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 "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries

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MessageSujet: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:49

Que sont-ils devenus depuis les années 60 ...

Que sont-ils devenus... "Les Mystères de l'Ouest" ?

Héros des "Mystères de l'Ouest", Robert Conrad tient le rôle de sa vie en interprétant James West dans les années 60. Qu'est devenu l'acteur ?



Entre western, espionnage et science-fiction, Les Mystères de l'Ouest ont fait de Robert Conrad une star bien au-delà du Far West ! Pourtant bien chargée, la suite de sa carrière ne lui apportera pas autant de succès...

Acteur ou chanteur ?

Avant de percer à Hollywood, Robert Conrad tente une carrière dans la musique, parcourant tout Chicago avec son groupe de Jazz. Il ne réussit pas comme il l'aurait souhaité, et doit travailler comme docker et livreur de lait pour nourrir ses deux filles et sa femme. Il décroche ses premiers rôles à partir de 1958 : d'abord au cinéma dans Thundering Jets, puis à la télévision dans un épisode de Bat Masterson, une série basée sur un personnage légendaire de l'Ouest américain de la fin du XIXe siècle.

À peine un an plus tard, il obtient un rôle régulier dans Hawaiian Eye où il fait partie d'un duo de détectives privés à Honolulu pendant 4 ans. La série est un spin-off de 77 Sunset Strip dans laquelle il était apparu pour 3 épisodes. Il profite de son début de notoriété – et de son contrat avec Warner Bros. – pour sortir quelques singles, et chante "I Want You (Pretty Baby)" durant un épisode de Hawaiian Eye. Il participe également à la bande originale avec ses partenaires.

À l'arrêt de la série, Robert Conrad joue sur grand écran dans la comédie musicale espagnole La Nueva Cenicienta en 1964, puis devient l'un des complices du célèbre gangster John Dillinger dans Young Dillinger l'année suivante. Très sportif, il reprend la boxe – qu'il avait laissé tomber à l'adolescence – le temps de quelques combats, avant de remonter à l'époque du Far West...

Le rôle de sa vie



En 1965, Robert Conrad est choisi pour interpréter James West dans la série au succès mondial Les Mystères de l'Ouest. Durant 4 saisons dans les Services Secrets, il traverse l'Amérique des années 1880 avec Artemus Gordon (Ross Martin) dans leur fameux train pour affronter de nombreux ennemis. Alors que James est un homme d'action, Artemus est davantage un homme d'esprit, mettant au point des gadgets plus fous les uns que les autres pour aider son acolyte.
C'est d'ailleurs grâce à ses capacités physiques que Robert Conrad a été choisi dans ce rôle. En effet, l'acteur réalise la majorité de ses cascades lui-même, et il appréciait particulièrement les scènes de bagarres, abondantes dans la série. Trop abondantes même, puisque c'est à cause de sa violence que la série a été annulée en 1969 par CBS...

Comme souvent pour les stars de la télévision, le passage au grand écran est difficile. Conrad n'échappe pas à la règle : ses films sont peu remarqués, voire critiqués, ce qui pousse l'acteur à restreindre la suite de sa carrière au petit écran. Grâce à l'image dont il bénéficie depuis Les Mystères de l'Ouest, il est invité dans plusieurs séries : Mannix, Adam-12, Mission : Impossible et Columbo. En 1971 et 1972, il est le héros de deux séries, The D.A. et L'homme de Vienne, rapidement annulées faute d'audience.

Héros de guerre

En 1976, il remonte à nouveau le temps jusqu'à la Seconde guerre mondiale et s'engage dans l'armée de l'air américaine dans Les Têtes Brûlées, série dont il tient le premier rôle. Il incarne le Major "Pappy" Boyington, un pilote téméraire à la tête d'une escadrille tout aussi intrépide. Gregory Boyington a réellement existé, et a abattu des dizaines d'avions ennemis avant d'être fait prisonnier de guerre par les Japonais. Libéré à la fin du conflit, il est revenu aux États-Unis en héros. Pourtant appréciée, la série est confrontée à une rude concurrence (Happy Days puis Drôles de dames notamment), et ne survit que 2 saisons.
Robert Conrad ne reste pas inactif bien longtemps puisqu'il participe en 1978 à la mini-série Colorado où il interprète l'explorateur français Pasquinel, puis il enfile les gants de boxe l'année suivante dans The Duke jusqu'à l'arrêt de la série, après 6 épisodes seulement.



En 1979, après une nouvelle série d'une seule saison (Sloane, Agent Spécial), il retrouve le costume de James West et son partenaire Ross Martin dans deux téléfilms issus de la série qui a fait leur succès : Les Mystères du Far West et Le Retour des Mystères de l'Ouest.

À la recherche du succès perdu ?

À partir des années 80, la carrière de Robert Conrad s'oriente de plus en plus vers les téléfilms qu'il enchaîne à un rythme soutenu (plus d'une quinzaine entre 1980 et 1995). En 1982, il partage tout de même l'affiche du film Meurtres en direct avec Sean Connery et Leslie Nielsen.

Il décide ensuite de faire les choses en famille, à commencer en 1988 où il produit et réalise le téléfilm Cinquante ans et star du foot dans lequel il partage la vedette avec son fils Shane Conrad. La même année, c'est avec ses deux fils, Shane et Christian, qu'il joue dans la série High Mountain Rangers, dont l'action est centrée sur une unité de secours d'élite en montagne. En 1994, il tourne avec sa femme LaVelda Fann dans le téléfilm Les hommes de bonne volonté.



Hormis un rôle de policier dans la comédie de noël 1996 La Course au jouet face à Arnold Schwarzenegger, Robert Conrad s'est depuis fait rare sur les écrans. Pourtant en 2003, alors âgé de 68 ans, il réapparaît dans la colonne "faits divers" suite à un accident de la route alors qu'il conduisait en état d'ébriété. Un conducteur impliqué dans le choc a été gravement blessé. Conrad est condamné en 2004 à 6 mois en maison d'arrêt, 3600 dollars d'amende, une suspension de permis d'un an, une mise à l'épreuve de 5 ans, et l'obligation de consulter un spécialiste pour son "problème" d'alcool...

Depuis cet épisode, le héros des années 60 jouit d'une retraite bien méritée avec sa famille dans les montagnes du Sierra Nevada.

Aurélien Martin

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:50

Que sont-ils devenus depuis les années 70 ...

Que sont-ils devenus... "Mission : impossible" ?

Qu'est devenu Peter Graves après avoir accepté sa dernière "Mission Impossible" ? Découvrez le parcours de l'éternel Mr Phelps !



Lorsque la série Mission : Impossible s'autodétruit le 30 mars 1973, Jim Phelps et son équipe ont rempli près de 170 missions réputées insensées. La prochaine mission de Peter Graves est sans aucun doute la plus dure : réussir après une telle série culte...

L'autre âge d'or

Des séries de classiques... Au palmarès de Peter Graves, à côté de Mission : Impossible, figurent également d'autres séries mythiques. Entre 1980 et 1984, il apparaît en effet dans La Croisière s'amuse, L'île fantastique, Buck Rogers au 25ème siècle et Simon & Simon. Il retrouve même son vieux complice Greg Morris dans un épisode d'Arabesque ("Amants et autres tueurs") en 1984. Mr Phelps a réussi sa mission de reconversion, était-ce impossible ?

Y a-t-il un Peter Graves dans la salle... Il fallait bien qu'il joue dans un classique ! Peter Graves a tourné sous la direction de Jacques Tourneur, Otto Preminger, Billy Wilder ou Charles Laughton, mais c'est pour son rôle du Capitaine Clarence Oveur dans Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980) et sa suite Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion ? (1982) qu'il est entré au Panthéon du cinéma ! Sa réplique : "Aimes-tu les films de gladiateurs ?" est même devenue culte...



Peter Graves présente... En 1987, Peter Graves devient le présentateur de l'émission Biography sur la chaîne américaine A &E. Ce show s'intéresse aux vies des gens qui ont fait l'Histoire, de William Shakespeare à George Harrison, en passant par Marie-Antoinette et Ray Romano. Il quitte l'émission en 1994, mais celle-ci continue encore.

L'image de Jim Phelps... Mission : Impossible a accédé au rang de série culte. Les expressions "Votre mission si vous l'acceptez... ce message s'autodétruira...", la musique, le concept... tous les éléments qui ont fait la réussite publique de la série ont créé une légende qui dépasse même la série. Il en va de même pour Peter Graves, marqué à jamais par son personnage fétiche. Qu'il soit à l'affiche de The Guns and the Fury (1981), Savannah Smiles (1982) ou Number One with a Bullet (1987), Peter Graves est toujours "Mr Phelps". C'est aussi sans doute pour cette raison que l'acteur s'est mis à jouer avec son image et avec la légende de Mission : Impossible. Et lorsque Peter Graves apparaît dans MIIB en 2002, les spectateurs ne peuvent s'empêcher de voir "Mr Phelps" sur l'écran.

20 ans après...

En 1988, quinze ans après la fin de la série originale, Peter Graves reprend son rôle fétiche dans la série Mission : impossible, 20 ans après.

Jim Phelps est désormais entouré d'une nouvelle équipe d'experts : Max Harte (Antony Hamilton), Shannon Reed (Jane Badler), Casey Randall (Terry Markwell), Nicholas Black (Thaao Penghlis) et Grant Collier ! Ce dernier personnage est d'ailleurs intéressant à plus d'un titre : Grant est le fils de Barney Collier, l'ingénieur de la série originale, joué par Phil Morris, qui n'est autre que le fils de Greg Morris, l'inoubliable interprète de Barney ! La boucle est bouclée...

Diffusée sur ABC, et non plus sur CBS comme Mission : Impossible, la série ne comprend que 2 saisons, soit 35 missions. Les ingrédients d'origine sont présents et le fameux triptyque (une mission, une équipe, un générique) est conservé. Mais ce qui fait sa force (la fidélité au concept originel) constitue également sa principale limite (depuis 1973, l'univers de l'espionnage a bien évolué). Pour certains Mission : impossible, 20 ans après trahit la série originale, pour d'autres elle n'en est qu'une pâle copie qui, malgré le lifting, semble avoir l'âge de son aînée. Le remake était impossible...

Des retrouvailles... Mission : impossible, 20 ans après est l'occasion pour Peter Graves de retrouver quelques uns de ses camarades d'antan. Ainsi Lynda Day George, alias Lisa Casey dans la série originale, apparaît dans "Le masque" (saison 1, épisode 17), et Greg Morris fait une visite à son fils et à son vieux compère dans 3 épisodes : "Le condamné à mort", "Le serpent d'or – 1ère partie" et "Le serpent d'or – 2ème partie".

23 ans après... En 1996 sort Mission : impossible réalisé par Brian De Palma, avec Tom Cruise dans le rôle principal et Jon Voight dans celui de... Jim Phelps ! Pourtant Peter Graves aurait dû figurer dans ce blockbuster : il était en effet le premier choix des producteurs pour le rôle, pour son rôle diront les fans. Mais en apprenant que Jim Phelps était le traître de l'histoire et devait mourir à la fin du film, Peter Graves aurait décliné la proposition.

Il y a une vie après Phelps...

Sa première sortie... Après avoir réussi les missions les plus impossibles au monde, Peter Graves part se réfugier chez Les Craquantes. Il apparaît en effet dans l'épisode intitulé "Mother Load", 6ème épisode de la 7ème et dernière saison cette mythique série de NBC. L'ex-Mr Phelps rendra également visite à Dick Van Dyke dans Diagnostic : Meurtre en 1999. Mais sa participation n'est pas créditée au générique...

7 à la maison... La première apparition de Peter Graves dans 7 à la maison remonte à 1997, dans l'épisode 2 de la saison 5 intitulé "Help". Il y incarne le "Colonel" John Camden, père d'Eric (Stephen Collins) et grand-père de Matt, Lucy et les autres. Ancien colonel des Marines, ce personnage est vite adopté par les fans de la série et apprécié pour ses qualités humaines et les conseils qu'il prodigue à son fils et ses petits enfants. Les accros de 7 à la maison se souviennent encore de ses discussions avec la toujours très rebelle Mary ! A ce jour, Peter Graves est apparu dans 10 épisodes de cette série diffusée sur WB.

Récemment, Peter Graves est apparu dans le carton de la Fox, Dr House. Encore une série culte à laquelle aura participé Mr Phelps !

Attention, ce message va s'autodétruire...



A bientôt 80 ans, Peter Graves ne s'est pas encore décidé à prendre sa retraite. Il vient en effet de prêter sa voix au jeu vidéo Darkstar ! Jim Phelps a encore une fois rempli sa mission...

Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:51

Que sont-ils devenus depuis les années 70 ...

Que sont-ils devenus... "L'Homme qui valait 3 milliards" ?

Il était "L'Homme qui valait 3 milliards" et "L'Homme qui tombe à pic". Après 40 ans dans le métier, Lee Majors relance sa carrière...



Il voulait être champion de football américain ; il sera star de séries d'action. À partir des années 60, Lee Majors enchaîne les succès à la télévision, devenant l'idole de plusieurs générations.

Héros des années 70-80

Alors qu'une mauvaise blessure au dos durant l'adolescence aurait dû le laisser paralysé des jambes selon les médecins, le futur homme bionique n'est resté cloué au lit que 2 semaines ! Ses espoirs de devenir star des terrains de foot ne s'envolent pas totalement puisqu'il vise dès lors une carrière d'entraîneur, jusqu'à un rôle dans une pièce de théâtre qui le fait changer d'avis... et de rêves !

Il quitte le Kentucky de son enfance et s'installe à Los Angeles. Lorsqu'il est choisi pour endosser l'un des rôles principaux de la série western La Grande vallée en 1965, Lee Majors a un CV quasi vierge. Cela ne l'empêche pas de connaître un début de reconnaissance durant les 4 saisons de la série, où il apprend le métier d'acteur et à monter à cheval.



Entre temps, déjà papa et divorcé une première fois, il rencontre une certaine Farrah Fawcett, encore inconnue à Hollywood, qu'il épouse en 1973. La même année, il devient le héros de 3 téléfilms qui deviendront ensuite une série au succès planétaire : L'Homme qui valait 3 milliards ! Lee Majors est propulsé au rang de célébrité grâce au rôle de Steve Austin, un astronaute gravement blessé lors d'un crash, puis "reconstruit" avec des membres bioniques qui décuplent sa force, sa vitesse et sa vue. Il incarne ce cyborg pendant 5 ans, et réalise la plupart de ses cascades lui-même.

Profitant d'une immense notoriété, Majors tente de conquérir le grand écran, mais la magie n'opère pas de la même façon, et ses films ne grimpent pas au box-office. Sur le petit écran par contre, tout va bien, si bien qu'un spin-off de L'Homme qui valait 3 milliards est lancé en 1976 à propos d'une femme bionique : Super Jaimie.

Lorsque Steve Austin arrête ses missions en 1978, Lee Majors ne reste pas hors des projecteurs bien longtemps, puisqu'il est à nouveau le héros de sa propre série en 1981 dans L'Homme qui tombe à pic. Il incarne cette fois Colt Seavers, un cascadeur qui joue les chasseurs de prime pour arrondir ses fins de mois. Encore une fois, le succès est au rendez-vous, puisque la série reste à l'antenne pendant 5 ans.
À l'arrêt de la série, il tourne dans quelques téléfilms avant de s'engager dans la guerre du Vietnam en 1990 pour les besoins de la série L'enfer du devoir.

Recharger les batteries

Exténué par tant d'années à jouer les héros dans des séries d'action, l'acteur quinquagénaire considère "qu'il est trop vieux pour ces conneries" et qu'il a besoin de se mettre à l'écart. Loin d'Hollywood, il s'installe en Floride auprès de sa mère, de ses enfants, et de sa 4ème femme qu'il épouse en 1995. Durant une dizaine d'années, Lee Majors ne participe qu'à quelques téléfilms – il reprend le rôle de Steve Austin dans Bionic Ever After? en 1994 – et séries en tant que guest star : Lonesome Dove (1995), Promised Land (1996), Walker, Texas Ranger (1998)...
Il profite également de son temps libre pour perfectionner son swing sur les parcours de golf, et il fait régulièrement partie du "Frank Sinatra Celebrity Golf Tournament", quand son état le permet...



En effet, cette rareté publique de l'acteur est également dictée par des problèmes de santé, puisque l'homme bionique souffre beaucoup des genoux. C'est la conséquence des cascades à répétition de la série qui l'a rendue célèbre : étant un cyborg, il ne devait pas amortir l'atterrissage lorsqu'il sautait de haut par exemple, et ce sont les genoux qui ont tout encaissé !

En 2003, il subit une opération de remplacement du genou, et frôle le pire lors d'une visite à l'hôpital pour une "simple" artère bouchée qui ne devait pas l'aliter plus d'une nuit : l'intervention se transforme en un pontage coronaire avec complications, ce qui entraîne une hospitalisation de 7 jours !

Nouvel homme, nouvelle carrière

Lee Majors n'est pas homme à se laisser abattre, et il décide de relancer sa carrière dans les années 2000. Comme Leslie Nielsen (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) qu'il envie particulièrement et trouve très drôle, l'acteur-cascadeur veut se mettre à la comédie. Il y a pris goût en 1992 dans la série Raven où il tenait un rôle régulier dans l'unique saison. Dans la mini série britannique Too Much Sun en 2000, il exploite une face de sa personnalité qui pourrait "en choquer certains" selon ses mots.



En 2001, il retourne en Californie et tient l'un des premiers rôles de la comédie polaire Snow, sex & sun, avant d'apparaître aux côtés de Frankie Muniz (Malcolm) l'année suivante dans Méchant menteur. C'est un réel défi pour l'acteur de 62 ans qui recommence presque à zéro et doit refaire ses preuves.

L'appel du petit écran reste fort, et il rejoint le casting de Son of the Beach le temps de 3 épisodes de la 3ème saison. Dans Jake 2.0 en 2003, il incarne un ex-agent secret qui doit reprendre du service pour empêcher l'explosion d'une bombe à Washington. Deux ans plus tard, il découvre la série Will & Grace dans un épisode de la 7ème saison.

Loin de s'arrêter là, Lee Majors a encore plusieurs projets en cours, notamment "TV: The Movie", une série de sketchs par les créateurs déjantés de l'émission "Mad TV".
Sur les traces de Clint Eastwood, il se voit très bien en haut de l'affiche à 75 ans pour assouvir sa passion. Après avoir joué dans 7 séries, il a encore l'énergie et la motivation d'en faire une de plus, et n'attend plus que le bon script...

Aurélien Martin

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:51

Que sont-ils devenus depuis les années 70 ...

Que sont-ils devenus... "Starsky et Hutch" ?

Trente ans après les débuts de la série sur ABC, que sont devenus les principaux interprètes de "Starsky et Hutch" ?



De Starsky à Paul Michael Glaser...



Depuis la fin de Starsky et Hutch, Paul Michael Glaser a privilégié sa carrière de réalisateur. On lui doit notamment le fameux The Running man, dans lequel Arnold Schwarzenegger, participant à un jeu atroce, doit à la fois sauver sa vie et le monde. Il est également l'auteur de trois films "sportifs" : Le Feu sur la glace (dans le milieu du patinage artistique), Un joueur à la hauteur (un entraîneur de basket trouve la perle rare en Afrique) et Kazaam (avec l'immense Shaquille O'Neal !). Depuis ce dernier film, le réalisateur est devenu un habitué des plateaux de séries télévisées. Il a à son actif des épisodes d'Amy, Espions d'Etat ou Los Angeles : Division homicide. Sa dernière apparition en tant que comédien remonte à 2004 dans... Starsky et Hutch ! Paul Michael Glaser est également connu aux Etats-Unis pour son engagement dans la lutte contre le Sida. Sa première femme, infectée lors d'une transfusion sanguine, et un de ses enfants sont morts de cette maladie.

Hutch est-il toujours blond...



Depuis la fin de la série, si les fans ont pu revoir David Soul au cinéma dans Rendez-vous avec la mort, le comédien s'est essentiellement consacré à la télévision. Les téléspectateurs français ont ainsi pu le voir au générique de quelques mini-séries comme Vents contraires, Les filles du Lido et Sandra Princesse Rebelle. Pas très loin des plateaux de télévision, David Soul est également depuis le milieu des années 60 un habitué des planches. Il a joué des pièces de Berthold Brecht, David Mamet et a retrouvé son compagnon de Starsky et Hutch, Huggy – Antonio Fargas – les bons tuyaux, en 1998 pour la pièce The Dead Monkey. Mais si David a continué à faire l'acteur, il a également la "Soul" ("âme") d'un chanteur à succès.

Des tuyaux sur Huggy...



Antonio Fargas, alias Huggy les bons tuyaux, a acquis grâce à la série une renommée mondiale et quasi "immortelle". Personnage comique, mais également avant-gardiste de la mode, Huggy formait avec Starsky et Hutch un véritable trio ! Depuis l'arrêt de la série en 1979, Antonio Fargas s'est montré extrêmement actif. En ne tenant compte que de ses apparitions dans des séries, il est en effet apparu dans Chips, Drôles de dames, Le Juge et le pilote, Deux flics à Miami, MacGyver, Le Prince de Bel-Air, Fastlane... et la liste est loin d'être exhaustive ! En novembre 2005, il joue même dans "Everybody hates Halloween", un épisode de la série à succès d'UPN, Everybody Hates Chris !

Est-ce que le Capitaine Dobey crie toujours ?



Quant à Bernie Hamilton, le Capitaine Dobey est... son dernier grand rôle ! Après l'arrêt de la série, à part des apparitions dans The Misadventures of Sheriff Lobo et La Croisière s'amuse en 1985, la carrière de l'acteur semble s'être arrêtée nette... Loin d'Hollywood, Bernie Hamilton se consacre à des oeuvres de charité.



"Starsky et Hutch... Les nouveaux chevaliers au grand coeur, Mais qui n'ont jamais peur de rien, Deux flics un peu rêveurs et rieurs, Mais qui gagnent toujours à la fin, Quand les bandits sont tous en cavale, En voiture c'est poursuite infernale, Mais Huggie sait où ils sont cachés, Pour les arrêter! Starsky et Hutch... Les nouveaux chevaliers au grand coeur, Mais qui n'ont jamais peur de rien, Quand il y a une fille entre les deux, Ils acceptent les règles du jeu, Mais rien ne pourra jamais briser, Une telle amitié." (Paroles et musique du générique français : Haïm Saban, Yves Martin, Jean Clace)

Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:52

Que sont-ils devenus depuis les années 70 ...

Qu'est devenue... "Wonder Woman" ?

Personne n'a manié le lasso magique aussi bien qu'elle. Découvrez la super destinée de "Wonder Woman", alias Lynda Carter !




"J'aimerais croire que j'ai eu quelque chose à voir avec, mais en réalité Wonder Woman fut un phénomène en soi. Et puis ce n'est pas si mal d'être une sorte d'icône pop. Ce n'est pas si dur à assumer."

"Wonder Woman" ne vient pas sauver Lynda Carter

Lynda Carter a été et sera à jamais Wonder Woman. Mais elle a aussi porté les noms de Carole Stanwyck et Elizabeth Shields, dans les séries Partners in Crime et La Légende d'Hawkeye. Petit voyage dans le temps...

En 1984, c'est-à-dire cinq ans après le départ définitif de Wonder Woman, soit une éternité, Lynda Carter fait son grand retour à la télévision avec Partners in Crime, une série policière à l'intrigue aussi mince qu'un billet de 10 dollars...



Raymond Caufield, un détective privé de Los Angeles, est assassiné. Dans son héritage, il lègue à parts égales son agence et sa maison à ses deux ex-femmes : Carole et Sydney. Carole Stanwyck (Lynda Carter) est une photographe professionnelle jouissant d'une fortune personnelle conséquente, la blonde incendiaire Sydney Novak (Loni Anderson) est musicienne de jazz. Alors que tout oppose les deux femmes, elles décident de reprendre l'agence et de devenir... détectives privées !

Bien vite, le comeback de l'ex-Wonder Woman tourne à la catastrophe : la critique n'aime pas, le public ne suit pas (les audiences de la série sont catastrophiques). Partners in Crime est annulée au bout des 13 épisodes initialement commandés. L'échec n'est pas dû à l'image (parfois trop) encombrante de Wonder Woman et à ses éventuelles conséquences néfastes. Il est à imputer aux faiblesses intrinsèques de la série. Il n'y a pas de malédiction post-Wonder Woman qui poursuivrait Lynda Carter...

Dix ans après l'échec de Partners in Crime, Lynda Carter tente à nouveau le pari d'une série : La Légende d'Hawkeye, librement inspirée de l'oeuvre de James Fenimore Cooper. Tous les ingrédients d'une grande épopée sont réunis : les grands sentiments, une histoire dans l'Histoire, des décors majestueux, une affiche alléchante (Lynda "Wonder Woman" Carter face à Lee "Matt Houston" Horsley)...



1755, dans la vallée de l'Hudson, la guerre entre les britanniques et les français fait rage... Venus s'installer au Fort Bennington pour y faire du commerce, Elizabeth et William Shields tombent dans un guet-apens tendu par la cruelle tribu des Hurons. Sauvés par Nathaniel "Hawkeye" Bumppo et son ami Chingachgook, ils réussissent à gagner le camp. Mais bientôt, ignorant le danger de la région, William est enlevé par des indiens. Aidée par Hawkeye, Elizabeth part à la recherche de son mari...

Diffusée en Syndication, La Légende d'Hawkeye est annulée au bout d'une seule saison (de 22 épisodes). Un nouvel échec pour l'ex-indestructible super héroïne, et le sentiment que sa carrière est sans doute déjà derrière elle...

Une reine de beauté

Avant de devenir Wonder Woman, Lynda Carter fut une véritable reine de beauté. Elue Miss Phénix en 1972, elle a remporté presque tout ce qui se fait de mieux dans ce secteur : Miss Arizona, Miss USA ! Malheureusement elle échoua aux portes de la finale de Miss World en décembre 1972... 6 ans plus tard, alors que la folie Wonder Woman bat son plein, elle est désignée "Femme la plus belle du Monde" par The International Academy of Beauty et par la British Press Organization !



Quelques années plus tard, toujours aussi belle... Tout au long des années 80, Lynda Carter est le visage de la marque de cosmétiques Maybelline, avec laquelle elle signe un contrat mirobolant. L'actrice redevenue mannequin apparaît dans des publicités dans les journaux ou à la télévision, partout dans le monde. Le pouvoir de séduction de Wonder Woman fonctionne toujours aussi bien...

A partir de 1992, ses yeux bleus deviennent l'atout principal de la société Lens Express, société spécialisée dans les lentilles de contact. Lynda Carter apparaît dans de très nombreux spots publicitaires, regardant droit dans les yeux des téléspectateurs... aveuglés par sa beauté toujours intacte !

Mais Lynda Carter n'est pas simplement une reine de beauté, elle peut aussi être une reine de coeur ! Tout au long de sa carrière, celle qui fut Wonder Woman s'est toujours investie dans de très nombreuses opérations caritatives. Elle soutient notamment l'association "Partners Against Pain", venant en aide aux personnes souffrant de douleurs dans le dos, mais est également porte-parole de la campagne de soutien aux malades de l'IBS ("Irritable Bowel Syndrom", "Syndrome du côlon irritable" en VF).

"Wonder Woman" chante !

Peu de gens savent que Lynda Carter ne fut pas simplement une icône sexy ou une super héroïne télévisuelle : elle fut également chanteuse ! Cette passion n'est pas née des opportunités engendrées par la célébrité, ses racines sont plus profondes et ses origines remontent même avant sa carrière audiovisuelle.

En effet, la petite Lynda fait ses premiers pas sur scène, lors d'un spectacle pour jeunes talents, à l'âge de 5 ans ! Après avoir chanté dans différents groupes au lycée, elle intègre en 1970 son tout dernier groupe, The Garfin Gathering, et porte un surnom qui lui portera chance quelques années plus tard : "Wonder Woman" ! A peine un an après, lasse des tournées et des chambres d'hôtels, elle quitte ses compagnons de route. La parenthèse des concours de beauté va débuter...



En mai 1978, alors que Lynda Carter est au faîte de sa gloire grâce à Wonder Woman, sort son premier album solo, baptisé "Portrait", composé de 10 chansons, dont 3 co-écrites par Carter elle-même. La renommée de Carter et la sortie du disque dans le monde entier (aux Etats-Unis, en Europe et en Asie) ne font pas du disque un succès. Malgré ce semi-échec, un second album, produit par le légendaire crooner Paul Anka, est un temps envisagé mais ne verra jamais le jour. "Portrait" reste à ce jour le seul et unique album de Wonder Woman.

Néanmoins, tout au long de sa carrière, Lynda Carter a démontré ses capacités vocales, que ce soit sur scène (de juillet à août 1978 au Caesar's Palace de Las Vegas par exemple), à la télévision (dans des émissions de variété comme Le Muppet Show) ou sur des bandes originales. En 1980, elle interprète la chanson titre de The Last Song. Treize ans plus tard elle chantonne le générique de fin de Par acquis de conscience. Le titre en question, "Somehow I'll go on", est d'ailleurs son dernier enregistrement à ce jour.

Epilogue : "Wonder Woman" est toujours en vie

A l'instar de nombreuses gloires des années 70, Lynda Carter retrouve un peu de son aura au début des années 2000. Passée la ringardise, la nostalgie bienveillante pour les icônes du passé reprend le dessus... En 2001, elle fait une brève apparition dans la série fantastique Zack. C'est le début de son retour sur le devant de la scène.



Après un petit détour par La Star de la famille, elle participe au crossover exceptionnel entre New York District et New York Unité Spéciale, deux séries phares du network NBC. La même année, elle joue dans l'adaptation cinématographique d'une série culte, datant comme Wonder Woman de la fin des années 70... Shérif fais-moi peur ! Malheureusement pour Lynda Carter, le film est étrillée par la critique et déçoit au box-office. Boulimique de travail, elle figure également au générique de Sky High, une comédie fantastique se déroulant dans une école... de super héros ! Quand Lynda Carter fait un clin d'oeil à Wonder Woman...

Après plus de 30 ans de carrière, Lynda Carter est toujours super active. Elle était cette année à l'affiche du téléfilm d'épouvante Slayer et a prêté sa voix à des personnages du jeu vidéo The Elder Scrolls IV : Oblivion (comme elle l'avait déjà fait pour les 2 chapitres précédents). Et si Joss Whedon, qui prépare actuellement un film centré sur la jeunesse de Wonder Woman, faisait appel à Lynda Carter pour une apparition exceptionnelle ? La boucle serait bouclée. Les fans ne demandent que ça...

Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 1:53

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Qu'est devenu... "Buck Rogers" ?

Pour toujours et pour tous, il restera "Buck Rogers". Mais son véritable nom est Gil Gerard. Découvrez la suite de son parcours...



"C'est tellement flatteur de savoir que tant de gens ont apprécié le travail qu'Erin et moi avons réalisé", Gil Gerard.

Au 26ème siècle

Admise au Panthéon des séries cultes, Buck Rogers n'a pourtant duré que 2 saisons. Produite par Glen A. Larson (L'Agence tous risques, Galactica ou encore K 2000), cette série n'a pas marqué une génération, elle en a marqué plusieurs ! Tout comme son interprète, Gil Gerard...



Pris dans une tempête cosmique à bord de son astronef, l'astronaute William "Buck" Rogers est cryogénisé. A son réveil, 500 ans plus tard, en l'an 2491, le monde n'est plus le même.

Si Gil Gerard doit tout à Buck Rogers, Buck a également une dette envers Gil. Véritable double de l'acteur, il a complètement vampirisé son interprète... Après la série, il a été impossible à l'acteur d'exister par lui-même. Gil Gerard a été marqué à vie par ce rôle. Bénédiction (il sera à jamais Buck Rogers) et malédiction (pour la même raison), Gil est Buck, Buck est Gil, pour le meilleur et pour le pire.

Des séries d'échecs

"Chevalier Lumière" : Buck face à un enfant

En 1986, Gil Gerard atterrit sur Terre et se retrouve face à un ennemi plus redoutable encore que les draconiens : un enfant ! L'ex-astronaute Buck Rogers devient Jake Rizzo, le flic bourru et célibataire endurci du Chevalier Lumière.



Le policier Jake Rizzo est choisi par le vénérable Sabasan pour devenir le père adoptif de son petit-fils, Ernie. D'abord réfractaire à l'idée d'abandonner sa vie de célibataire endurci, il finit par être conquis par le jeune garçon et découvre vite que ce dernier est le dernier "Chevalier Lumière", une dynastie de combattants surdoués. A la maison comme au travail, Jake et Ernie vont devenir inséparables.

Si le tandem formé par l'expérimenté Gil Gerard et le jeune Ernie Reyes Jr fonctionne à merveille, la série ne trouve malheureusement pas son public. Sidekicks (en VO) est annulée par ABC après une seule saison de 22 épisodes.

La malédiction Buck Rogers frappe déjà...

"Nightingales" : Buck et Aaron Spelling

Trois ans plus tard, Gil Gerard prend la direction de l'hôpital pour la série Nightingales. Produite par le mythique Aaron Spelling, ce soap médical aurait pu être l'occasion pour l'acteur de renouer avec le succès et de faire oublier Buck et le 25ème siècle grâce à son nouveau rôle : le docteur Paul Petrillo...



Cinq jeunes infirmières apprennent leur métier et la vie à Los Angeles. Chacune d'entre elles a une histoire, mouvementée, tourmentée... toutes vont être confrontées à l'Amour.

Malheureusement pour Gerard, la mention Spelling n'est pas un gage de succès garanti : Nightingales est un échec public complet, des syndicats d'infirmières crient au scandale et, au final, la série est l'une des plus méconnues du papa des Drôles de dames. Lancée en janvier 1989, la série est annulée 4 mois plus tard. La malédiction Buck Rogers a encore frappé...

"E.A.R.T.H. Force" :Au secours Buck, la Terre est en danger...

Gil Gerard tente un nouveau comeback en 1990 sur CBS avec la série E.A.R.T.H. Force. Tournée avec un petit budget en Australie, le projet tourne vite à la catastrophe : sur les 6 épisodes produits, seuls 3 sont diffusés sur le network.



Après que des terroristes lui aient volé les plans d'une arme nucléaire secrète, une très puissante femme d'affaires rassemble une équipe de spécialistes afin de prévenir l'éventuelle menace.

Pour les fans de Prison Break, un petit détail amusant : Robert Knepper, alias T-Bag, tient l'un des rôles principaux d'E.A.R.T.H. Force...

"Buck Rogers" passe au second plan...

Après ces 3 échecs successifs, Gil Gerard ne tiendra plus de rôle principal d'une série. Ce qui ne l'empêche pas de devenir un guest star de luxe car Buck Rogers est toujours en vie !

Après avoir prêté sa voix, en compagnie de John Ritter et bien d'autres, aux créatures sous-marines de Fish Police, Gil Gerard met sa carrière de comédien entre parenthèses pendant quelques années, le temps de redevenir présentateur de Code 3 (voir chapitre intitulé "Quand Buck Rogers n'est pas astronaute, il est...").



Il fait son comeback en 1996 avec le film (destiné à la vidéo) Looking for Bruce et... une apparition dans la sitcom Brotherly Love. Suivront des participations exceptionnelles dans Des jours et des vies (soap culte de NBC) et Pacific Blue (série policière suivant des policiers à vélo, diffusée sur USA Network). A ce jour, il s'agit du dernier rôle tenu par l'ex-Buck Rogers dans une série...

Quant à la dernière apparition de Gil Gerard, elle reste encore à découvrir ! Il vient de terminer le tournage du téléfilm fantastique Bone Eater, inspirée d'une légende américaine ancestrale...

Quand Buck Rogers n'est pas astronaute, il est...

...présentateur. Après avoir présenté au milieu des années 80 l'émission "Monsters, Madmen, Machines" (une rétrospective des plus grands films de science fiction), Gil Gerard redevient animateur pour "Code 3". Diffusée sur la Fox entre 1993 et 1994, cette émission, mélangeant fiction et réalité, suit les pompiers sur le terrain, au coeur de l'action, dans des immeubles en feu ou dans des zones risquées. Etrillée par la critique, elle ne dure qu'une saison... A l'époque, le très influent magazine Variety évoque la surdramatisation générale de l'émission et le surjeu de Gil Gerard, dont les textes sont jugés verbeux. Noyé au milieu des effets de style et de théatralisation, le réel enjeu de "Code 3" est perdu de vue...



...super VRP de Buck ! A défaut d'explorer l'univers, Gil Gerard parcourt le monde ! Vingt cinq après la fin de la série, le héros de Buck Rogers est invité aux quatre coins du globe par des fans de science fiction, nostalgiques. Régulièrement présent lors des conventions, Gil Gerard n'a pas tourné le dos à son glorieux passé, même si celui-ci a toujours eu plus d'importance que son présent.


Erin Gray, Gil Gerard & Felix Silla
lors du "Weekend with the Stars" de Las Vegas en juillet 2006
© gilgerard.com

Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 2:12

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Qu'est devenue... Suzanne Somers ? (Première partie)

Star dans les années 70 grâce à la sitcom "Three's Company", Suzanne Somers est tombée dans l'oubli avant de revenir dans "Notre Belle Famille". Un parcours extraordinaire...



La fin d'une époque

Après des apparitions mineures dans des films et des séries, Suzanne Somers accède au vedettariat en 1977 avec Three's company, une sitcom diffusée sur ABC qui, au terme de sa seconde saison, devient la série n°1 aux Etats-Unis. Son personnage de Chrissy Snow, une blonde à la logique pour le moins tortueuse et au corps de déesse, fait d'elle une gigantesque star. Mais le rêve va virer au cauchemar. Le besoin de reconnaissance, l'argent et les paillettes pervertissent tout, même les coeurs le plus purs. Celui de Chrissy Snow en était un...

En 1980, alors que la saison 5 de Three's company a déjà débuté, Suzanne Somers et son mari-manager Alan Hamel, exigent une augmentation salariale astronomique pour Suzanne, qui ne gagne alors "que" 30 000 dollars par épisode. (salaire moyen de l'époque pour un acteur de série en diffusion). Le couple Somers-Hamel demande à ce que son cachet passe à 150 000 dollars... + 10% des recettes du show ! Une offre inacceptable et qui, selon les producteurs, peut mettre tout simplement en jeu l'existence de la série (explosion du budget global de Three's company). Leur refus est catégorique. Le bras de fer commence. Il va passionner des millions d'américains, qui vont le suivre comme un véritable feuilleton via les journaux et la presse en général, et faire des victimes, des deux côtés.



Afin de pousser les producteurs à accepter sa demande, Suzanne Somers emploie les grands moyens : retards (voire absentéisme), menaces, déclarations dans la presse... Durant cette période, John Ritter et Joyce DeWitt, profondément blessés par l'attitude impossible de Suzanne Somers, s'éloignent peu à peu de leur ancienne amie, jusqu'au point de non retour. Les producteurs, loin d'user de la diplomatie la plus élégante, tiennent bon et demandent aux scénaristes de s'occuper du cas Somers : son personnage, l'un des plus appréciés, est peu à peu éliminé du show...

Le 2 avril 1981, ABC annonce que Melle Suzanne Somers ne fera pas partie de la 6ème saison de Three's company. Personne ne s'imagine alors que la campagne orchestrée par Suzanne pendant toute cette période va jouer contre elle. Les networks n'ont pas apprécié sa démarche et "sa cause". Les producteurs la jugent ingérable et prononcent une sentence sans appel : elle est finie. A Hollywood, Suzanne Somers n'est plus désirée, mais elle ne le sait pas encore...

La traversée du désert

Suzanne Somers a quitté le domicile de Three's company. Toute à l'excitation de son indépendance, elle s'imagine un avenir radieux. Elle se trompe. Entre 1981 et 1985, elle n'obtient pas un seul rôle au cinéma ou à la télévision. Elle est une indésirable intouchable. Sa (toute nouvelle) sulfureuse image a fait des ravages...

En 1981, Suzanne Somers quitte donc ABC pour CBS avec un contrat en poche lui assurant le tournage de deux pilotes. Le premier centré sur une hôtesse de l'air aussi légère que... l'air, le second sur une actrice de sitcom (toute ressemblance avec une sitcom ayant déjà existée n'est peut-être pas fortuite). Ereintés par la critique et refusés par le network, les deux projets ne voient pas le jour...



Les semaines passant, le couple Somers-Hamel, si confiant au départ, voit le nombre de propositions fondre comme neige au soleil. Dès 1982, comme les chaînes américaines ne veulent pas d'elle, elle décide de se consacrer pleinement à sa carrière d'artiste de scène. Elle s'y voue même corps et âme et les spectateurs se déplacent en masse. Pendant cette période loin des caméras / proche de son public, Suzanne Somers voyage dans le monde entier avec ses spectacles. Elle fait même escale en France...

En 1985, elle joue dans un pilote pour ABC, Good Bye, Charlie, dans lequel elle interprète un homme réincarné en femme. Les critiques apprécient mais le pilote n'est pas retenu, encore une fois. Peu à peu, le produit Suzanne Somers ne se vend plus. Boudée par les networks et les producteurs, elle figure en bonne place sur une liste d'acteurs condamnés. Sa mise au ban durera finalement 10 ans...

Au sujet de cette période noire, Suzanne Somers déclare : "C'est comme si je conduisais ma voiture sur une autoroute et que, tout à coup, un homme faisait irruption dans le cockpit et me poussait dehors. Je me suis retrouvée seule, assise en plein soleil ! La première année, je me suis dit "Que s'est-il passé ? Comment ai-je pu passer de la série N°1 aux Etats-Unis à ma situation actuelle, à l'impossibilité d'obtenir un boulot ?" Chaque histoire racontée à mon sujet était tellement négative..."

"Hollywood Wives", le comeback

Malgré toutes les difficultés, l'ex-Chrissy Snow de Three's company fait son comeback à la télévision avec Les Dessous d'Hollywood en 1985. Hollywood Wives (en VO) est produite par Aaron Spelling. Le célèbre producteur est celui qui lui tend la main, qui permet ce comeback, montrant par la même occasion au reste de la profession que Suzanne Somers n'est pas une malade contagieuse. Le célèbre producteur, très attaché à la belle blonde, lui offrira également un rôle dans le téléfilm, Rich Men, Single Women en 1990.

Cette mini-série, adaptée du roman semi-autobiographique de Jackie Collins, la soeur de Joan (Dynastie), emmène les téléspectateurs dans les coulisses de l'industrie du rêve et suit les aventures de femmes de stars. Le 17 février 1985, après avoir incarné la très sexy Chrissy Snow, Suzanne Somers devient Gina Germaine, une véritable garce...



Avec son casting de stars (Anthony Hopkins, Stefanie Powers, Candice Bergen...), Hollywood Wives fait un tabac et permet de refaire parler de Suzanne Somers. Malheureusement, certains pensent que cette mini-série est un mauvais choix de carrière pour l'actrice. Certes, elle est revenue sous le feu des projecteurs, mais sous un mauvais jour. L'image de femme vénale et égoïste créée par son départ désastreux de Three's company quelques années plus tôt est encore vivace dans l'esprit de millions d'américains... et ils retrouvent Somers dans le rôle d'une méchante ! Jay Bernstein, son ex-manager, résume ainsi la situation : "C'était un mauvais rôle pour elle, elle n'aurait pas dû revenir avec son rôle de méchante. Les gens ont pensé qu'elle l'était vraiment."

Hollywood Wives aurait dû permettre à Suzanne de renouer avec le succès ou tout au moins de reprendre le fil d'une carrière alors en pointillés, de décoller l'étiquette de Three's company qui restait invariablement cousu à son bikini ! Mais ce n'est qu'une histoire sans réel lendemain. Le véritable comeback n'est pas encore à l'ordre du jour...

"She's the Sheriff" : il faut bien vivre

En 1987, Suzanne Somers obtient le rôle principal de la sitcom She's the Sheriff, diffusée en syndication (réseau des télévisions locales). Certes il s'agit d'un rôle principal mais l'ex-Chrissy Snow de Three's company vaut mieux que cette comédie de seconde, voire de troisième zone. Certes les téléspectateurs ont à nouveau droit à leur dose quotidienne de la sexy Somers, mais la série n'est diffusée "qu'en" syndication, loin des grands networks, qui refusent encore et toujours d'entendre parler de la rebelle.



She's the Sheriff est fondée sur une intrigue rachitique : après avoir perdu son mari, Hildy Granger devient shérif de sa petite ville pour subvenir aux besoins de ses deux enfants.

Tant du point de vue critique que public, la série est loin d'être une réussite. Les journalistes détestent, les fans de Suzanne Somers ont presque de la peine de voir leur idole se perdre dans ce chaos pseudo-comique et les téléspectateurs ne se pressent pas pour suivre les aventures de la shérif.

Lancée en 1987, She's the Sheriff tire sa révérence deux ans plus tard, dans l'anonymat le plus complet. Comme si le comeback de Suzanne Somers n'avait pas vraiment eu lieu, ce qui est (un peu) le cas... Il est loin le temps des Unes de magazine et du phénomène de société Three's company.

"Notre belle famille" : LE COMEBACK

Enfin LE comeback ! En 1991, Suzanne Somers sort du purgatoire, les grands networks lèvent leur embargo sur le produit Somers. Patrick Duffy, tout juste sorti de Dallas, et elle incarnent les parents de Notre belle famille. Ce retour au premier plan est officiel le 20 septembre 1991, avec le Series Premiere de Step by Step sur ABC, le même network qui diffusait Three's company...

Frank Lambert et Carol Foster se marient sur un coup de tête, alors qu'ils sont déjà parents de trois enfants chacun. Le problème est que ces deux familles sont très différentes, presque opposées, et la cohabitation ne va pas être facile !

Le sujet central de Notre belle famille touche directement Suzanne Somers. Maman de Bruce Jr, elle est également la belle-mère des deux enfants de son second mari Alan Hamel. Elle connaît la difficulté de devenir une belle-maman et les conflits issus de la cohabitation d'enfants de familles différentes.



Suzanne Somers aura dû attendre 10 ans pour retrouver un rôle à sa mesure, sur une chaîne importante. Cela en valait-il le coup ? Interrogée à de multiples reprises à ce sujet, elle a souvent regretté la manière dont elle était partie de Three's company, mais a toujours affirmé également que sa "cause" de l'époque était juste. Philosophe, elle est fière aujourd'hui de son parcours et de la volonté dont elle a fait preuve pour construire une carrière en dépit des obstacles rencontrés.

Après être passée sur CBS lors de sa 7ème et ultime saison, Step by Step fait ses adieux à l'antenne le 26 juin 1998. Suzanne Somers aura joué plus longtemps dans Notre belle famille que dans Three's company, un incroyable pied de nez à ceux qui lui prédisaient un oubli total...

Une icône de la culture américaine

Une citoyenne

Si Suzanne Somers n'a jamais obtenu de récompenses en tant que comédienne (malgré une nomination aux Golden Globes en 1979), son parcours personnel est jalonnée de distinctions.

Maman à 19 ans, Suzanne Somers s'est longtemps sacrifiée pour son fils. Au début des années 70, elle est condamnée pour fraude. Loin d'être malhonnête par vice, elle avait été contrainte à cette extrémité pour payer les frais d'hospitalisation de son fils, victime d'un accident de la circulation. D'autres anecdotes du même acabit construisent l'image d'une mère courage qui, en son temps, a fait pleurer l'Amérique entière... Quelques années plus tard, en 1990 très exactement, elle est élue Mère de l'année par le National Mother's Day Committee.

L'enfance de Suzanne Somers a été troublée par un père alcoolique et violent. Cet épisode malheureux est un facteur déterminant de sa vie. Elle n'a jamais oublié les ravages de l'alcool et s'est toujours engagée dans des actions de prévention, de pédagogie et d'aide. Il s'agit là sans aucun doute du combat le plus important de sa vie... L'actrice a effectué 2 mandats comme membre honoraire à la National Association for Children of Alcoholics. En 1990, elle fonde le Suzanne Somers Institute for the Effects of Addictions on Families puis, trois ans plus tard, le Suzanne Somers Family Centers qui vient en aide aux familles dans le besoin. Elle a également témoigné devant le Sénat des Etats-Unis sur le problème de l'acoolisme dans les familles. Au rayon distinctions, Suzanne Somers peut être fière d'avoir reçu un Humanitarian Award, remis par le National Council on Alcohols et un Distinguished Achievment in Public Service Award.

Un personnage

Au-delà des rôles qu'elle a tenu, Suzanne Somers est un personnage en soi et fait partie de l'inconscient collectif américain. Elle est apparue dans son propre rôle dans de très nombreux films, séries et téléfilms parmi lesquels Les Soeurs Reed, Serial Mother, La Fête à la maison, Une fille à scandales ou encore, consécration ultime, Les Simpson !

Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 2:19

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Qu'est devenue... Suzanne Somers ? (Seconde partie et fin)

Une artiste complète

Suzanne Somers a eu plusieurs carrières, que ce soit dans le temps (avant, pendant et après Three's company) ou dans différentes dimensions (à la télévision, au cinéma, sur scène...). En marge du petit ou du grand écran, elle s'est essayée à tout. Elle est une artiste complète, comme seuls les américains savent en produire...

Une showwoman !

En 1987, Suzanne Somers est élue "Las Vegas Entertainer of the Year", devant la légende Frank Sinatra ! Cela suffit à donner une idée de ses talents d'artiste de scène... Et elle aime toujours autant se produire sur les planches qu'à ses débuts dans les années 70. En 2005, elle remplissait encore la salle du Brooks Atkinson de Broadway dans son spectacle "The Blonde in the Thunderbird", un spectacle relatant sa carrière mouvementée.



Suzanne Somers ne rate pas non plus une occasion de pousser la chansonnette ! En 1980, elle interprète la chanson titre du film Nothing personal dont elle partage l'affiche avec Donald Sutherland. Le Jenny McCarthy Show, diffusé de 1997 à 1998 sur MTV, s'ouvrait sur une chanson interprétée par Suzanne Somers.

Animatrice

Aux Etats-Unis, il n'est pas rare que les comédiens du petit écran jouent à leurs heures perdues à l'animateur. Bob Saget, William Shatner ou encore David Hasselhoff par exemple s'y sont essayés, avec succès. Suzanne Somers fait partie du lot. En 1982, elle présente une émission de variétés spécialement créée pour elle : Suzanne Somers Special. Au milieu des années 90, elle est à la tête de son propre talk show The Suzanne Somers Show lequel ne dure malheureusement qu'une saison. Les émissions VH1's 8-Track Flashback (1995 - ) et Candid Camera (1998 – une émission de caméra cachée) figurent également à son palmarès.

Auteur à succès

En 1973, alors qu'elle n'est qu'une inconnue, Suzanne Somers publie un recueil de poèmes, intitulé "Touch Me". S'il n'est pas resté dans les annales, ce livre est une véritable fierté pour l'actrice, qui y fait souvent référence, comme pour prouver à ses détracteurs qu'elle n'a pas été qu'une belle blonde. Si la carrière de Suzanne Somers avait suivi la trajectoire souhaitée, il n'y aurait peut-être eu de deuxième livre...



En effet, en 1988, elle est une pestiférée de l'industrie du rêve : elle ne tourne quasiment pas, tout le monde lui tourne le dos. C'est ce moment qu'elle choisit pour publier son autobiographie, "Keeping Secrets". A 42 ans, elle choisit de remettre les pendules à l'heure et de donner sa version des faits, en particulier à propos de son départ forcé de Three's company. Sans haine démesurée mais avec une propension à se donner systématiquement le beau rôle, elle règle ses comptes. Certains critiques y voient une oeuvre manichéenne, n'ayant pour but que de redorer son blason et de se poser en victime. Le public, lui, adore ! Le livre est un énorme succès en librairie (il figure sur la liste des best sellers du New York Times pendant 21 semaines !). Pour Suzanne Somers, la fin de la "mise en quarantaine" n'est pas loin... Ce livre va en effet servir de déclencheur pour Suzanne Somers, à la fois personnellement et professionnellement : cette autobiographie va l'aider à retrouver le chemin des grands networks. Pour la petite histoire, "Keeping Secrets" sera adapté en téléfilm en 1991, avec Suzanne Somers dans son propre rôle.

Quatre ans après son autobiographie, elle publie le livre "Wednesday's Children", un recueil de témoignages de personnes qui, comme elle, ont été victimes d'abus ou de mauvais traitements dans leur jeunesse. Les récits sont parfois durs, violents, surtout ceux concernant des abus sexuels, mais l'oeuvre est salutaire, tant pour les victimes que pour les lecteurs.



Le deuxième tome de son autobiographie ("How I Picked Myself Up, Dusted Myself Off, and Started All Over Again") sort en librairie en 1998. Elle revient sur son expérience d'actrice mise au ban d'Hollywood. Encore une fois, certains critiques et détracteurs soulignent que la réalité y est parfois déformée afin de convenir à l'actrice. Elle aime passer pour la victime, quitte à omettre, inventer, même un tout petit peu... Peu avant ce deuxième récit autobiographique, Suzanne Somers a publié "Eat Great Lose Weight", un ouvrage qui va faire sa (nouvelle) renommée et lui ouvrir en grand les portes d'une (nouvelle) carrière : experte en diététique ! Le livre est un succès incroyable, le phénix vient de renaître de ses cendres... Son nom de code : Somersize !

Suzanne Somers – John Ritter : enfin les retrouvailles

Alors qu'au départ de l'aventure Three's company, Suzanne Somers, Joyce DeWitt et John Ritter affichent une entente sans nuages et non-feinte, en 1981 Joyce et John refusent de parler avec Suzanne. En effet, au terme de la saison 5, après une interminable dispute avec les producteurs (voir paragraphe "La fin d'une époque"), la belle blonde est virée avec fracas et perd deux amis : John est profondément et intimement blessé par l'égoïsme de Suzanne, Joyce efface tout bonnement Somers de son univers...

Pendant de très nombreuses années, Suzanne Somers essaie de recoller les morceaux, de se rabibocher avec ses ex-amis, mais toujours en vain. S'estimant incomprise et insuffisamment écoutée, elle regrette publiquement, via les journaux, d'être ainsi méprisée, ignorée. Mais la porte reste close, hermétiquement close. Une petite anecdote à ce sujet est révélatrice : en 1985, lors d'une réception organisée par ABC, John Ritter aperçoit de loin Suzanne Somers. Pris de panique il esquive tous les invités et se faufile dehors afin de ne pas croiser son ex-camarade devant les caméras de la presse !

Jusqu'au jour où... Quelques années plus tard, en 1995, les retrouvailles que tous les téléspectateurs de Three's company attendent (ou redoutent) ont lieu. Lors de la première de "Victor, Victoria" à Broadway, Suzanne a enfin la chance d'échanger quelques mots avec John : "Je ne savais pas qu'il était là. [Le voir à nouveau] fut incroyable. Nous avions tous les deux mûri et nous nous sommes rappelés les bons moments passés sur Three's company. Je crois que nous avons fait la paix. Oui, la paix" déclare Suzanne Somers à propos de ses retrouvailles.

Fin d'une histoire : le 11 septembre 2003, Suzanne Somers, qui vient d'apprendre la nouvelle du décès soudain de John Ritter, est l'une des premières à appeler au domicile de son ancien ami pour réconforter Amy Yasbeck, la veuve de John.

Somersize !

Avec "Eat Great Lose Weight", Suzanne Somers connaît son plus gros succès de librairie. Dès lors, l'actrice devient une des plus grandes expertes en diététique de son pays. Elle publie des livres, enregistre des vidéos, met en vente des accessoires et produit des émissions (Somersize Part 1, Suzanne Somers: Eat Great, Lose Weight et Somersize Part 2, Suzanne Somers: Think Great, Look Great en 1996, deux shows mis en scène par Bruce Jr, son fils).

Elle conseille également ses millions de fans sur le bien-être, la beauté... Son dernier ouvrage, "Ageless", a été publié le 24 octobre 2006. Aujourd'hui, aux Etats-Unis, Suzanne Somers est aussi connue pour sa carrière de comédienne que pour celle de conseillère en diététique et bien-être.

Epilogue

Sa dernière apparition (non-créditée) remonte à 2001 dans le film Trop, c'est trop !. Deux ans plus tard, elle obtient son étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame. Suzanne Somers aura tout connu : la gloire, la déchéance et la renaissance. Elle est devenue l'une des légendes américaines du petit écran.



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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 2:19

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Que sont-ils devenus... "CHiPs" ?

"CHiPs"... un mot qui évoque l'apéritif pour certains, une série culte pour d'autres ! Que sont devenus les officiers Poncherello et Baker ?



À partir de 1977, deux acteurs méconnus du grand public deviennent les héros de toute une génération : Erik Estrada et Larry Wilcox incarnent les célèbres motards de la brigade autoroutière de Californie. Durant les 6 saisons de CHiPs, ils font régner l'ordre sur les routes et dans les quartiers de Los Angeles. Depuis, les deux stars suivent des voies très différentes...

La difficile reconversion d'Erik Estrada

À l'arrêt de CHiPs en 1983, Erik Estrada profite de sa nouvelle célébrité pour mettre en avant ses racines portoricaines. Ne parlant pas couramment espagnol, il apparaît pourtant jusqu'en 1993 dans plusieurs telenovelas (feuilletons quotidiens hispanophones) : Un Solo corazón, Rosa salvaje et Dos mujeres, un camino. Cette dernière, pour laquelle il a dû activement apprendre la langue, est un immense succès en Amérique Latine, et relance sa carrière, au ralenti depuis qu'il a rendu la moto.



Il attend 1994 pour tourner dans son premier film en espagnol, Juana la Cubana. S'il multiplie les efforts pour percer au cinéma, la tâche s'avère plus difficile que prévue. Bien que la liste des longs métrages dans lesquels il joue est impressionnante, il ne trouve pas le scénario qui marquera les esprits. Il s'illustre en 1987 dans Hour of the Assassin où il est engagé pour tuer le nouveau président élu. Suivent des films d'actions comme Caged Fury, Do or Die ou The Last Riders, et le thriller A Show of force aux côtés d'Andy Garcia et Robert Duvall en 1990.

Le personnage de Ponch semble lui coller à la peau puisqu'il renfile peu après le costume de motard le temps d'une publicité et pour des clips musicaux de Bad Religion ("Infected", 1995) et Butthole Surfers ("Pepper", 1996). En 2004, c'est en gardien de cellule qu'il apparaît dans "Just Lose It" du rappeur Eminem.

L'ensemble de la carrière d'Erik Estrada est ponctuée de rôles dans une multitude de séries, notamment dans un épisode en trois parties de Rick Hunter en 1987 où il interprète un policier. Pour n'en citer que quelques-unes, ses dizaines de participations incluent entre 1995 et 2003 Une Nounou d'enfer, Alerte à Malibu, V.I.P., Walker, Texas Ranger, Son of the Beach et Scrubs. Il joue également dans plusieurs épisodes du soap Amour, gloire et beauté en 2001.

Le renouveau

Au bout de près de 30 ans de carrière, il publie son autobiographie en 1997 : "Erik Estrada: My Road from Harlem to Hollywood". Il y évoque son parcours, de l'anonymat à la célébrité, suivi d'une période transitoire plus difficile à vivre jusqu'au succès de la telenovela Dos mujeres, un camino. Les années 2000 sont l'occasion pour Estrada de se rapprocher du jeune public en prêtant sa voix pendant plusieurs saisons aux personnages de deux dessins animés : Sealab 2021 et Maya & Miguel.



Depuis toujours très engagé, il supporte de nombreuses causes, notamment la lutte contre la drogue puisqu'il est le représentant international en 2000 de la campagne D.A.R.E. ("Drug Abuse Resistance Education"). Deux ans plus tard, il agit en faveur de la sécurité routière en devenant le porte-parole du programme "Car seat inspection and installation" de la California Highway Patrol (la brigade de CHiPs).

Depuis 2003, le nouveau credo d'Erik Estrada est la télé réalité. Il commence avec "The Surreal Life", un jeu qui réunit sous un même toit des personnalités qui ont connu un grand succès dans le temps avant de tomber dans l'oubli. L'année suivante, il tente de retrouver son corps de sex-symbol dans "Body Challenge: Hollywood", une émission qui impose des défis physiques à des stars. Dans "Film fakers", il fait croire à trois jeunes acteurs qu'ils participent à un film de qualité alors que le scénario est volontairement mauvais et impossible à jouer !

La télé réalité, un tremplin vers le retour au succès ?

Larry Wilcox le businessman

Lorsqu'il rend la moto et l'insigne un an avant la fin de CHiPs, Larry Wilcox tente sa chance pour un autre rôle de policier, audition qu'il perd face à Don Johnson qui devient l'un des héros de Deux flics à Miami.

Dès lors, il privilégie une carrière de businessman face à celle d'acteur. Il commence par créer la société Wilcox Productions, qui produit dès 1981 Meurtre d'une créature de rêve. Inspiré d'une histoire vraie, le téléfilm suit la vie intense – écourtée par une mort tragique – du modèle Dorothy Stratten, incarnée par Jamie Lee Curtis. Il propose ensuite la série fantastique The Ray Bradbury Theater, qui reste à l'antenne de 1985 à 1992.



En 1985, il participe aux Douze salopards : la nouvelle mission, suite télévisée du célèbre film de Robert Aldrich. Sans tenir de rôle régulier, Larry Wilcox apparaît tout de même dans plusieurs séries, notamment dans quatre épisodes d'Arabesque entre 1986 et 1992, mais également dans Matlock, Perry Mason, MacGyver et Profiler.

Au milieu des années 90, il élargit ses activités en fondant Team Elite, une entreprise spécialisée en marketing et communication. Prenant goût à ses nouvelles responsabilités, il dirige ou possède d'autres sociétés dans le secteur des nouvelles technologies : UC Hub (solutions de transfert par fibres ou sans-fil), PromiseNet (télécommunications), One Digital (jeux vidéo et Internet) et MediaCore (algorithmes de compression pour Internet).

Un rôle pour la vie

Même s'il s'éloigne un peu d'Hollywood, Larry Wilcox reste associé à Jon Baker, son personnage dans CHiPs. En 1993, il retrouve Erik Estrada lors d'une apparition dans la parodie Alarme fatale, avec Emilio Estevez et Samuel L. Jackson. Quelques années plus tard, les deux acteurs sont à nouveau réunis dans le téléfilm CHiPs '99. Jon et Ponch reprennent du service pour résoudre une affaire de vols de voitures.



Entre temps, Wilcox passe derrière la caméra pour The Little CHP, une vidéo pour enfants à propos de deux jeunes garçons qui rêvent de devenir motards à la brigade autoroutière de Californie. En plus de le réaliser, il en est l'auteur, le producteur et l'un des interprètes. Encore une fois, il reprend son rôle de CHiPs, de même que Robert Pine qui interprète le sergent Getraer. John Schneider (Shérif, fais-moi peur !) y tient aussi un rôle.

Aujourd'hui très impliqué dans ses sociétés, Larry Wilcox trouve également le temps d'être le porte-parole de Fibrohugs, un organisme de lutte contre le fibromyome, une tumeur généralement bénigne qui touche uniquement les femmes.

Maintenant proches de la soixantaine, les héros de CHiPs laissent place à la nouvelle génération. En effet, c'est Wilmer Valderrama (Fez dans That 70's Show) qui reprendra le casque de Ponch dans l'adaptation cinématographique de la série. Celui de Jon est toujours à pourvoir...



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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 2:23

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Qu'est devenue... Nellie Oleson ?

Tout le monde se souvient avec effroi de la méchante Nellie Oleson dans "La petite maison dans la prairie". AlloCiné Séries a rencontré son interprète, Alison Arngrim. Une actrice à l'opposé de son image de garce...



Lors du 46ème Festival de Monte-Carlo, AlloCiné Séries avait interviewé Alison Arngrim, alias Nellie Oleson dans La Petite maison dans la prairie. Rencontre avec une actrice qui a traumatisé des millions de téléspectateurs partout dans le monde...

L'interview d'Alison Arngrim !

Quelle est la première chose qui vous revient en mémoire en repensant à "La petite maison dans la prairie" ?
Alison Arngrim : La chaleur, la chaleur ! Dans la vallée de Simi où nous tournions la série, il faisait très chaud, à peu près autant qu'ici, à Monte-Carlo (ndlr : l'entretien a été réalisé le 28 juin 2006 lors du 46ème Festival de Monte-Carlo), mais à l'époque je portais une perruque et des vêtements du 19ème siècle! Je me suis beaucoup amusée mais j'ai eu chaud pendant 7 ans. Les conditions étaient difficiles ! Enfin, tout s'est bien terminé.

Quel effet cela fait d'avoir joué l'une des plus grandes garces de la télévision ?
J'en suis très fière ! Mais ça a été difficile, des gens me criaient dessus dans la rue, me jetaient des choses, me traitaient de "Petite garce méchante" (ndlr : en français)... Au fil des années, la série est devenue un phénomène culte et Nellie Oleson a trouvé sa place dans la culture populaire. Sur la durée l'effet a donc été positif pour moi. J'avais le mauvais rôle mais je crois que je m'en suis bien tirée.

Vous avez auditionné pour le rôle de Laura Ingalls, finalement tenu par Melissa Gilbert. Avez-vous conscience que le monde aurait été différent si vous aviez obtenu ce rôle ?
Vous vous rendez compte (rires) ! De toute façon je ne crois pas que j'aurais pu le jouer. Je n'avais pas l'allure d'une fille de la campagne. Je suis née à New York et j'ai été élevée à Los Angeles donc, après avoir auditionné, je n'ai pas été surprise de ne pas avoir eu le rôle. J'ai également passé l'audition pour le rôle de Mary (ndlr : tenu par Melissa Sue Anderson dans la série) avant qu'ils ne m'offrent le personnage de la petite méchante en disant que j'étais parfaite pour le rôle ! Apparemment c'était mon destin d'incarner Nelly Oleson. Ce qui est marrant c'est que parfois Melissa Gilbert m'a envié !



Nelly avait-elle des fans ?
Oui, oui. Il y a des gens qui regardaient la série à cause de Michael Landon, Melissa Gilbert et les bonnes valeurs familiales. Mais il y en a d'autres qui regardaient à cause de la "mauvaise" Nellie. Des gens qui pensaient que Laura et les Ingalls étaient trop gentils et donc voulaient voir Mme Oleson et Nellie. Même à cette époque nous avions des alliés.

Receviez-vous des lettres de soutien ?
Oui, j'ai reçu et je reçois encore de nombreux courriers de fans de partout dans le monde. J'ai reçu des lettres de gens qui pensaient que je devais être battue, d'autres me disant qu'ils me détestaient. Mais j'en avais aussi me disant "c'est toi que je préfère, tu es tellement méchante, c'est drôle". Et maintenant évidemment je reçois des mails. Les italiens pensent tous que je parle italien. J'ai appris à parler le français, mais les italiens continuent de m'écrire en italien. Parce que c'est doublé là-bas, ils pensent que je parle la langue.

Aviez-vous conscience à l'époque de la cruauté de votre personnage ?
Oui bien sûr ! De toute façon, quand j'étais petite, je préférais les méchants. Habituellement les enfants n'ont pas la possibilité de jouer de tels rôles et sont cantonnés dans des personnages gentillets écoutant leurs parents. En ce qui concerne Nellie Oleson, j'ai dit à mon père lors de l'audition "Cette fille est une garce ! Tu as lu le scénario !" J'ai tout de suite eu conscience qu'elle était différente. Jouer Nellie Oleson m'a d'ailleurs aidé. A l'époque, j'étais timide et le fait de jouer cette petite diva insupportable m'a été personnellement bénéfique.



Demandiez-vous parfois aux scénaristes d'adoucir votre personnage ?
Non, je n'ai jamais rien exigé. Je leur disais de faire ce qu'ils souhaitaient. Michael Landon, qui écrivait et produisait la série, aimait vraiment Nellie. C'était d'ailleurs peut-être son personnage préféré ! Il écrivait des scènes rien que pour elle, il en rajoutait même parfois. Episode après épisode, Nellie devenait de plus en plus méchante. Les scénaristes ont écrit des choses magnifiques pour moi. A chaque fois que je recevais un scénario, je découvrais des dialogues vraiment fabuleux.

Quel genre d'homme et d'artiste était Michael Landon ?
Une personne vraiment étonnante. Michael Landon n'était pas du tout comme cet innocent fermier Charles Ingalls. Il était incroyable : il écrivait pour la série, réalisait des épisodes, jouait dedans, il la produisait et supervisait le tout ! De plus, il était très drôle et aimait faire des blagues. Parfois il glissait des grenouilles dans sa bouche, se glissait derrière les gens et disait "Bonjour !", laissant ainsi apparaître l'animal ! Il aurait tout fait pour une blague. Vous savez, le plateau de la série était un lieu de tournage très intéressant. Nous, les enfants, n'étions pas seulement protégés, nous étions aussi traités avec un certain respect. Beaucoup d'enfants acteurs, comme par exemple dans Arnold et Willy, ne jouaient pas réellement, ils se contentaient juste d'être mignons. Pour La Petite maison dans la prairie, nous étions traités comme des acteurs, au même titre que les adultes. Et aujourd'hui, quand nous nous tournons vers cette période, nous pouvons en être fiers. Nous faisions un show important, un bon show et pas quelque chose de simplement futile. Le plateau était un endroit où il faisait bon vivre.



Côtoyez-vous encore des acteurs de "La petite maison dans la prairie" ?
De façon assez surprenante l'intégralité des acteurs de La Petite maison dans la prairie se parle encore. Melissa Gilbert et moi nous nous envoyons encore constamment des mails (d'ailleurs je vais probablement lui envoyer une carte postale d'ici en fait). Nous nous parlons encore. Scottie MacGregor, qui jouait Mme Oleson, est toujours vivante. Et nous essayons de nous réunir. Je crois que nous avons un barbecue en juillet quand je rentrerai.

Comment expliquez-vous le succès de la série ?
Je ne sais pas si je peux l'expliquer. Ça me dépasse. J'en suis stupéfaite. Tous les jours ça passe dans 140 pays, partout dans le monde. Je crois que c'est à cause des valeurs qu'elle véhicule. C'est une famille pauvre, avec beaucoup d'enfants, qui habite dans une seule pièce, qui se bat contre les éléments extérieurs. Ça se rapproche finalement du monde dans lequel nous vivons. Les choses n'ont pas tellement changé depuis le 18ème siècle. Et l'on peut se sentir concerné émotionnellement. Michael a mis beaucoup d'émotions dans la série et les gens le ressentent.

Quel souvenir gardez-vous de votre apparition dans "La croisière s'amuse" ?
J'ai tourné dans un épisode de La Croisière s'amuse. Mais, vous savez, dans les années 70, tout le monde se devait de faire une apparition dans cette série ou dans L'Ile Fantastique ! C'était comme une loi ! Je me suis bien amusée. Connaissez-vous The Beverly Hillbillies ? Nancy Kulp, une magnifique actrice qui jouait dans cette série, interprétait ma tante dans La Croisière s'amuse. Je jouais une chipie, une enfant star prénommée Becky Daniels. Mais contrairement à ce qui arrivait habituellement dans la série, aucun personnage n'est tombé amoureux de moi ! Pourtant le bel acteur anglais Anthony Daniels était dans l'épisode et j'avais 19 ans, j'étais donc assez âgée pour une romance... Je n'ai pas eu droit à mon histoire d'amour sur La Croisière s'amuse ! Par contre, j'aurais pu lors de ma participation à L'Ile Fantastique... Herve Villechaize (ndlr : qui jouait Tatto) a bien essayé de me séduire, d'ailleurs il draguait toutes les femmes qui jouaient dans la série.



ALISON ARNGRIM AUJOURD'HUI

Parlez-nous de votre spectacle...
"Confessions d'une garce de la prairie". C'est inspiré du one woman show que j'ai fait à New York et Los Angeles. Je parle de la série et du fait d'être cantonnée à ce personnage, d'être une ancienne enfant-star et d'être détestée par tout le monde. Je l'ai adapté pour la France. J'y parle français, Patrick Loubatière m'interviewe et je raconte diverses histoires. Et on passe des extraits de la série. Je parle de la façon dont les français voient Nellie. Je crois que je suis davantage acceptée ici qu'aux Etats-Unis en fait. Les français apprécient Nellie. Enfin, je parle de mes aventures françaises, de toutes ces personnes intéressantes que j'ai rencontrées ici, comme Doc Gynéco, un grand fan : "Ah j'adore Nellie !" (ndlr : en français). Donc je parle aussi de mes célèbres admirateurs français.



Vous venez de jouer sous la direction de Jean-Pierre Mocky dans "Le Deal"...
Oui ! Tout le monde me disait à propos de Jean-Pierre Mocky : "Attention, il est fou, très fou !" (ndlr : en français), mais je l'ai trouvé sympathique et nous nous sommes très bien entendus. Beaucoup de gens pensent qu'il est fou et que je suis une garce alors nous étions parfaits ensemble ! D'ailleurs je lui ai dit "Je ne suis pas vraiment une garce" et il m'a répondu "Je ne suis pas vraiment fou, faisons un film !". Nous nous sommes bien amusés. Il m'a dirigé à la fois en français et en anglais, mais je parle français dans le film. Je joue une femme complètement folle, "cinglée, criminelle, stupide" (ndlr : en français). Le Deal me fait penser à Fargo (ndlr : le film des frères Coen) où des gens tentent désespérément de commettre un crime sans y parvenir correctement. Tout tourne mal. C'est du pur Mocky, c'est donc très bizarre et fou, du cinéma très anarchiste.

Quelles sont vos séries préférées ?
Je regarde surtout les infos et les dessin animés, comme Les Simpson ou South Park. J'aime également beaucoup Dr House, le personnage me fait d'ailleurs penser à une sorte de Nellie Oleson homme ! Et puis à côté de ça j'aime les séries sombres comme Six Feet Under ou Deadwood. J'apprécie aussi Desperate Housewives et je suis fan de New York District.



Propos recueillis par Thomas Destouches
Dossier réalisé par Chloé Ferret et Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Lun 19 Fév - 2:24

Que sont-ils devenus depuis les années 80 ...

Qu'est devenu... Fonzie de "Happy Days" ?

Dans "Happy Days", il était Fonzie, le mec le plus cool de la Terre. Henry Winkler a-t-il gardé la banane ?



"J'ai commencé ma carrière dans un cours sur l'hygiène donné dans les jardins d'enfant. J'y jouais le tube de dentifrice." Laughing

Happy Days, les années heureuses

Les jours heureux d'Happy Days se terminent très exactement le 24 septembre 1984. Avec Tom Bosley (Howard), Marion Ross (Marion), Erin Moran (Joanie) et Anson Williams (Potsie), il est l'un des seuls acteurs à avoir participé à l'intégralité des 11 saisons de la série !

Sorte de gardien du temple il est également le seul membre d'Happy Days à avoir également participé à quasiment tous les (nombreux) spin-offs de la série culte : Joanie Loves Chachi, Mork and Mindy et Laverne & Shirley. Le seul titre manquant à sa filmographie étant Blansky's Beauties... Henry Winkler a même prêté sa voix au personnage animé du Fonz' dans le cartoon Fonz and the Happy Days Gang, produit par les célèbres Hanna et Barbera et diffusé entre 1980 et 1981 sur ABC !



A la fois bénédiction et malédiction, le rôle d'Arthur "Fonzie" Fonzarelli colle encore aujourd'hui à la peau d'Henry Winkler. Pourtant le dernier épisode d'Happy Days date de 1984... Pendant de très nombreuses années, à chacune de ses apparitions, les fans lui demandaient de faire revivre, ne serait-ce qu'un instant, ce sommet de la "coolitude" ("cool attitude") qu'était Fonzie ! L'identification au personnage est telle qu'elle a presque occulté le fait qu'Henry Winkler était d'abord et avant tout un comédien. Un excellent comédien même, si cela n'avait pas été le cas, Fonzie n'aurait jamais connu cette destinée...

Malgré les années, les liens qu'Henry Winkler a tissé avec certains comédiens d'Happy Days sont restés très forts. Il les a souvent croisé sur les plateaux de tournage... et en dehors ! Mais c'est sans doute avec Ron Howard qu'il est resté le plus proche. L'ex-Fonzie est en effet le parrain de Bryce Dallas Howard, la fille de l'ex-interprète de Richie, et il a joué régulièrement dans Arrested Development, produite par le réalisateur de Da Vinci code !

Interrogé récemment par Associated Press, Henry Winkler s'est dit fier d'avoir interprété le Fonz' pendant toutes ces années : "La création du Fonz' s'est faite lentement. Le fameux "Whoa !" m'a été inspiré par mon sport favori à l'époque, l'équitation (...) Je suis incroyablement reconnaissant d'avoir pu jouer ce personnage et à Fonzie pour m'avoir emmené jusque-là aujourd'hui. J'ai voyagé dans le monde entier grâce à Fonzie."

Un producteur (cool ?)

MacGyver, c'est lui... Après avoir été le comédien d'une série culte, Henry Winkler devient en 1985 le producteur d'un autre show passé lui aussi à la postérité : MacGyver ! Il sera également le producteur d'un téléfilm baptisé Young MacGyver, narrant les aventures du neveu du célèbre aventurier. MacGyver restera en production pendant 7 saisons, faisant de John Rich et Henry Winkler des producteurs pouvant se permettre d'être cool jusqu'à la fin de leurs jours...

L'échec de Monty... En 1994, Henry Winkler produit et joue dans Monty. Mais la sitcom a fait long feu sur la Fox et est annulée après seulement 5 épisodes. Il y incarne un personnage à l'opposé de celui de Fonzie : un animateur radio aux valeurs très conservatrices... Indirectement, Henry Winkler est à l'origine d'une autre série culte. Si la série avait été un succès, David Schwimmer, qui jouait le fils d'Henry Winkler dans Monty, n'aurait jamais pu jouer dans le pilote de Friends, qui faisait ses premiers pas sur la Fox un peu plus de 7 mois après l'annulation de Monty. Merci Henry !

Des retrouvailles en séries... Depuis plusieurs années, le producteur Henry Winkler s'est spécialisé dans les show appelés "Reunion" (émissions spéciales sur une série culte en présence des acteurs, dans les décors de l'action, avec des scènes coupées, des anecdotes...). Il a déjà réuni avec succès les anciennes gloires de Côte ouest, de Dallas et de... Happy Days ! Sa prochaine mission : réunir le casting original de Dynastie. L'émission, baptisée Dynasty Reunion : Catfighs & Caviar, sera diffusée le 2 mai prochain sur CBS...

Des séries, des films et un creux

Henry Winkler ne s'en est jamais caché : sa carrière de comédien a pâti de l'exceptionnel succès de Fonzie et Happy Days . Mais même dans ces moments de doute, il n'a jamais perdu sa bonne humeur. Il s'était même préparé au creux de la vague alors même qu'il était encore au sommet... Ses proches disent même de lui qu'il a été plus serein lors de sa période de "traversée du désert" .

Entre 1984 (la fin d'Happy Days ) et 1996 (et sa participation très remarquée, surtout par les fans, dans Scream), Henry Winkler met quasiment entre parenthèses sa carrière de comédien pour se consacrer presque exclusivement à celle de producteur. Pendant cette période, il ne fait que de rares apparitions dans des téléfilms (Absolute Strangers, One Christmas) et des séries (dont MacGyver).


Henry Winkler & Adam Sandler dans Waterboy
© Touchstone Picture

Henry Winkler se décide à revenir sur le devant de la scène à cette époque. En 1998, il donne de la voix dans South Park puis joue aux côtés de Kiefer Sutherland dans Ground Control ! Dès lors sa carrière s'accélère, on le voit entre autres dans Waterboy (aux côtés d'Adam Sandler) et il enchaîne les participations à des séries cultes : Les Simpson, The Practice, New York Unité Spéciale, New York 911 ! Henry Winkler a tourné la page du Fonz' !

Toujours d'usage...

A la rentrée 2005, le Fonz' est de retour en force à la télévision ! En septembre, Henry Winkler apparaît en effet dans les Season Premiere de 3 séries différentes ! Tout d'abord dans Arrested Development (avec son personnage récurrent de Barry Zuckerkorn, l'avocat incompétent des Bluth), mais aussi dans Preuve à l'appui (où après avoir participé au Season Finale de la 4ème saison, il fait naturellement la jonction avec le Season Premiere de la 6ème) et enfin dans Out of Practice, la nouvelle sitcom de CBS, dont il est une des têtes d'affiche...

Le Fonz' n'a pas changé ! Le 19 septembre 2005, Henry Winkler et sa nouvelle bande d'Out of Practice font leurs débuts sur CBS. Un retour en fanfare puisque 13,3 millions de téléspectateurs se rassemblent alors devant leur petit écran pour voir le Season Premiere.



Henry Winkler y incarne Stewart Barnes, un gastro-entérologue de renom qui vient de quitter sa femme pour sa jeune assistante, Crystal. (Sacré Fonzie...) Les téléspectateurs qui ont eu la chance de voir quelques épisodes de la série peuvent en témoigner : dans ce rôle, l'acteur est en grande forme ! Tour à tour maladroit, doux, désopilant, bienveillant, Henry Winkler livre sans doute une de ses meilleures performances. Les scènes entre Stockard Channing et lui, qui joue son ex-femme, sont particulièrement savoureuses...

Out of Practice est à première vue une sitcom classique, se déroulant dans 2 ou 3 lieux principaux (appartement, café, lieu de travail). Mais sous la surface se cache un véritable travail d'orfèvrerie comique: mécanique humoristique, rythme des dialogues et interprétation enlevée. Le triptyque parfait pour une comédie...

Cette série, tout comme Courting Alex, vient d'être suspendue d'antenne par CBS. Le mot annulation n'a pas encore été évoqué et le network ne s'est pas encore prononcé quant à l'avenir de la sitcom. Le changement de case horaire (du lundi au mercredi soir) a apparemment eu un effet désastreux sur les audiences de la sitcom : les 12 millions de téléspectateurs de moyenne au début sont loin, le dernier épisode (diffusé le 29 mars) n'a été suivi que par 6,29 millions d'accros...
Si toutes les conquêtes féminines de Fonzie avaient suivi Out of Practice, la sitcom serait, à l'heure qu'il est, encore diffusée !



Thomas Destouches

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Jeu 22 Fév - 1:19

Que sont-ils devenus depuis les années 80...

Que sont-ils devenus... "Shérif, fais-moi peur" ?

Avec General Lee, les cousins Duke parcouraient le comté de Hazzard. Retour sur les carrières très country de Tom Wopat et John Schneider...



En 1979, deux inconnus débarquent sur le petit écran américain : John Schneider et Tom Wopat sont les héros de Shérif, fais-moi peur ! sur CBS. Durant 7 saisons, ils affrontent l'ignoble Boss Hogg à bord de leur bolide orange nommé General Lee, avec l'aide précieuse de leur cousine Daisy et de l'oncle Jesse.

Disparus des têtes d'affiches à la fin de leurs aventures, les deux acteurs mènent de riches carrières dans le monde du spectacle, entre comédie et musique.

Tom Wopat trouve sa voix

Le rôle de Luke Duke permet à Tom Wopat de se faire connaître, de se former au jeu d'acteur, mais également de s'initier à la réalisation lors de 5 épisodes de Shérif, fais-moi peur !. Pourtant, sa vraie passion est la musique, qu'il pratique depuis son enfance. Durant ses études, il participe à de nombreuses comédies musicales, et rejoint un groupe de rock en tant que chanteur et tromboniste. À New York dès 1977, il apparaît d'abord dans la pièce Off-Broadway "A Bistro Car on the CNR", puis fait ses débuts à Broadway dans "I Love My Wife" en 1978.

Lorsqu'il est sélectionné pour incarner l'un des cousins Duke, Tom Wopat met ses talents scéniques et vocaux en suspend. En 1982, alors qu'il se retire de la série le temps d'une saison avec son partenaire John Schneider, Wopat en profite pour sortir son premier album country éponyme.

Shérif, fais-moi peur ! quitte l'antenne en 1985, ce qui lui permet de se consacrer à sa passion. Entre 1987 et 1992, il sort trois nouveaux albums ("A Little Bit Closer", "Don't Look Back" et "Learning to Love") avant de revenir en 1997 dans le comté de Hazzard pour la bande originale de la série qu'il co-signe, entre autres, avec John Schneider (Bo), Catherine Bach (Daisy), Sorrell Booke (Boss), James Best (Shérif Rosco Coltrane) et Johnny Cash.



Revenu à Broadway entre temps, Tom Wopat joue dans deux comédies musicales primées d'un Tony Award : "City of Angels" (1991) et "Guys and Dolls" (1992). En 1999, il est lui-même nominé aux Tony Awards grâce à son interprétation de Frank Butler face à Bernadette Peters dans la reprise de "Annie Get Your Gun".

Il ne délaisse pas totalement la télévision puisqu'il a un rôle régulier dans la 2ème saison de la série Cybill en 1995, et il apparaît dans Arabesque et Papa bricole avant de tenir le premier rôle du téléfilm Meteorites! en 1998.

En 2000, sa carrière musicale prend un nouveau tournant avec l'album "The Still of the Night" où Tom Wopat reprend des standards populaires avec sa voix de baryton, dans le pur style des crooners des années 40 et 50. Ses performances en public recueillent d'excellentes critiques, si bien qu'il sort un deuxième album dans la même lignée en 2005, "Dissertation on the State of Bliss", suivi d'une tournée de 33 dates dans tous les États-Unis !

Actuellement, l'acteur-chanteur de 54 ans termine les représentations de "Chicago: The Musical" à Memphis.

John Schneider : d'une ferme à l'autre

À l'image de son partenaire de Shérif, fais-moi peur !, John Schneider est passionné par la musique, et y consacre une grande partie de sa carrière. En 1975, il signe son premier album country, "Small One". Trois ans plus tard, il devient Beauregard 'Bo' Duke, rôle qu'il tient pendant 7 ans, ce qui ne l'empêche pas de sortir une dizaine d'albums supplémentaires tout au long des années 80. En 1984, son single "I've Been Around Enough to Know" est classé numéro un en country, suivi de "Country Girls" l'année suivante.

Engagé dans la lutte contre les maladies, il co-fonde le "Children's Miracle Network" en 1982, un organisme caritatif chargé de récolter des fonds pour améliorer les conditions des hôpitaux pour enfants. En 1986, un téléthon télévisuel rassemble plus de 30 millions de dollars ! Il devient également porte-parole de la "John Wayne Cancer Clinic" à l'Université de Californie (Los Angeles).



Entre la série, la musique et les oeuvres caritatives, John Schneider est un homme très occupé, trop pour sa femme Tawny Godin (Miss America 1976) qui le quitte en 1985 après 2 ans de mariage.

À partir des années 90, il se concentre sur sa carrière d'acteur, et fait ses débuts à Broadway en 1991 dans une reprise de la comédie musicale "Grand Hotel", pour laquelle il cumule 487 représentations ! Enchaînant ensuite téléfilms et séries, il tient un rôle récurrent dans Docteur Quinn, femme médecin en 1997, puis apparaît entre autres dans JAG, Walker, Texas Ranger, Sydney Fox, l'aventurière et Diagnostic : Meurtre.

En 2001, John Schneider retrouve le succès à la télévision grâce à la série Smallville dans laquelle il incarne Jonathan Kent, le père du futur Superman. Toujours dans ce rôle actuellement, l'acteur de 51 ans précise sur son site officiel que les rumeurs sur la mort imminente de son personnage sont non fondées et qu'il n'a aucun élément le laissant penser.

Les retrouvailles

En 1997 et 2000, Tom Wopat, John Schneider et General Lee sont à nouveau réunis à l'écran grâce à 2 épisodes exceptionnels de Shérif, fais-moi peur ! : Réunion ! et Les Duke à Hollywood. Au casting quasiment complet manquait le regretté Sorrell Booke (Boss), décédé d'un cancer en 1994. Denver Pyle (oncle Jesse) n'a pu participer qu'au premier de ces 2 épisodes, lui aussi ayant été emporté par un cancer fin 1997.

Comme s'ils ne pouvaient pas se passer l'un de l'autre, John Schneider et Tom Wopat se sont retrouvés le temps d'un épisode de la 5ème saison de Smallville en 2005 où Wopat interprète le Sénateur Jack Jennings. Il n'a pas manqué de faire un dérapage avec sa Dodge Charger 1969 – du même modèle que General Lee – sur le gravier des Kent !



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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Mar 27 Fév - 2:49

Que sont-ils devenus depuis les années 80...

Qu'est devenu... David Hasselhoff ?

Héros des temps modernes ou sauveteur de Malibu, David Hasselhoff est un symbole pour plusieurs générations. Entre mur de Berlin et rubrique people, qu'est-il devenu ?



"Les exploits d'un chevalier solitaire dans un monde dangereux. Le chevalier et sa monture. Un héros des temps modernes, dernier recours des innocents, des sans espoir, victimes d'un monde cruel et impitoyable." Qu'est devenu David Hasselhoff ?...

... un sauveteur des temps modernes

Séduisant athlète de 1m93 formé à l'école des Feux de l'amour dans les années 70, David Hasselhoff entre dans la légende en 1982 lorsqu'il prend le volant de la célèbre Pontiac Firebird Trans Am de K 2000. Michael Knight traque les criminels dans tous les États-Unis pendant quatre saisons, aidé de son bolide aussi perfectionné que bavard baptisé KITT. Après avoir fait les beaux jours de NBC outre-Atlantique, la série débarque en France en 1986 sur La Cinq avant de migrer sur M6. Un générique mémorable, un héros charismatique, une voiture à la pointe de la technologie : K 2000 devient une véritable série culte !



Quelques années après la mise à la casse de KITT, David Hasselhoff tombe le blouson de cuir pour dévoiler au monde son torse musclé et velu sur les plages d'Alerte à Malibu. Malgré l'annulation en 1990 après une seule saison sur NBC, la série connaît une seconde vie grâce à Hasselhoff qui en rachète les droits et devient producteur exécutif en plus d'en être le héros, Mitch Buchannon. Alerte à Malibu connaît encore dix saisons de succès en syndication et entre à son tour dans la légende, notamment grâce à des naïades comme Pamela Anderson, Carmen Electra et Yasmine Bleeth, et leurs célèbres courses au ralenti sur la plage dans leur maillot de bain rouge. 243 épisodes et un spin-off (Baywatch Nights) plus tard, la série quitte l'antenne, ce qui laisse à David Hasselhoff tout le loisir de se consacrer à son autre carrière...

... un symbole de la réunification

Parallèlement à la télévision, "The Hoff" – comme il sera surnommé plus tard – assouvit une autre de ses passions : la chanson. Il profite d'un épisode de K 2000 pour promouvoir son premier album en 1985, "Night Rocker". Il doit attendre son quatrième album pour enfin goûter au succès. Le single "Looking for Freedom" résonne dans les oreilles des Berlinois à l'aube de la réunification en 1989. David Hasselhoff, d'origine allemande, marque les esprits en interprétant la chanson du haut du mur de Berlin alors même que le peuple est en train de le faire tomber ! "Looking for Freedom" se classe en tête des charts allemands pendants plusieurs semaines. Le chanteur devient une véritable star en Europe alors que les États-Unis boudent ses talents vocaux.



"The Hoff" tente une nouvelle percée chez l'oncle Sam en 1994 en organisant un concert télévisé. Coup de malchance, la retransmission est largement ignorée en faveur de la célèbre poursuite d'O.J. Simpson qui se déroule le même soir en direct devant plus de 95 millions de téléspectateurs ! Dès lors, Hasselhoff décide de "limiter" sa carrière musicale au vieux continent, principalement en Allemagne où il a le plus de réussite. Sur la douzaine d'albums qu'il sort jusque dans les années 2000, six atteignent le statut de Platine ou Or en Europe. Il enregistre en 2004 un recueil de ses standards américains préférés, “David Hasselhoff Sings America”.

... un maître de l'auto-dérision

S'il y a une chose que David Hasselhoff maîtrise, c'est bien son image. Il joue de sa notoriété et de ses succès passés pour rester sur le devant de la scène, ne pas tomber dans l'oubli général. Tout le monde le connaît pour ses interprétations de Michael Knight et Mitch Buchannon, et il s'en amuse dans les clips de ses chansons ou dans ses rôles au cinéma. Le clip de "Looking for Freedom" – qui a réellement lancé sa carrière de chanteur en 1989 – est une succession de cascades de K 2000 entrecoupées de séquences du chanteur en pleine action. Il remet ça en 2006 dans "Jump in my Car", où il tente de convaincre trois séduisantes bimbos de les raccompagner à bord de sa voiture noire qui ressemble étrangement à KITT. Il réussit à embarquer l'une d'elles, et lorsqu'il se rend compte qu'elle habite trop loin, il décide de la faire descendre en appuyant sur le bouton... EJECT !

Plus qu'une star nostalgique, David Hasselhoff ne se prend pas au sérieux, et innove dans le kitsch dans chacun de ses clips. Un danseur de limbo dans les Caraïbes ("Do the Limbo Dance", 1991), un aventurier qui traverse les États-Unis ("Hooked on a Feeling", 1997), un agent secret à la James Bond ("Secret Agent Man", 2006)... "The Hoff" peut tout faire !



Son image le suit jusque dans les salles obscures. En 2004, il joue son propre rôle dans Bob l'éponge - le film, adaptation en long métrage du dessin animé à succès, dans un maillot de bain qui n'est pas sans rappeler celui d'Alerte à Malibu. Seul acteur réel à apparaître dans le film, Hasselhoff aide Bob l'éponge et Patrick à rejoindre Bikini Bottom en les transportant sur son dos au cours d'une nage surréaliste. La même année, il joue l'entraîneur allemand d'une équipe de Dodgeball face à Vince Vaughn et Ben Stiller. Pendant qu'il accable ses joueurs en les traitant de "losers", il leur montre une photo de lui-même des années 80. Encore un clin d'oeil de sa gloire passée.

... un habitué de la rubrique people

Depuis plusieurs mois, ce n'est plus pour ses vocalises ou ses pectoraux que David Hasselhoff se fait remarquer, mais plutôt pour sa vie privée quelque peu... agitée. Dès 2002, l'acteur suit un programme de réhabilitation pour un problème d'alcool, ce qui ne l'empêche pas de se faire arrêter le 5 juin 2004 pour conduite en état d'ébriété. Il est condamné à 200 heures de travaux d'intérêts généraux, à payer une forte amende, et à se rendre pendant six mois aux Alcooliques Anonymes. En juillet 2006, les tabloïds anglais rapportent que l'accès à un avion lui aurait été refusé par le personnel de l'aéroport d'Heathrow pour ivresse flagrante. Raison officielle : ce sont les antibiotiques qu'il prenait qui l'auraient mis dans cet état, et c'est volontairement qu'il aurait renoncé à embarquer...

Marié depuis seize ans à l'actrice Pamela Bach, la star annonçait en janvier dernier le début d'une procédure de divorce pour "différends irréconciliables". Rebondissement deux mois plus tard : Bach accuse son futur ex-mari d'avoir eu un comportement violent envers elle, et demande à ce qu'il suive un programme de réhabilitation en raison de ses problèmes avec la drogue. L'acteur réplique que son épouse a besoin de soins psychiatriques, et qu'elle devrait subir des tests anti-drogue. La cour lui interdit d'approcher Pamela Bach à moins de 100m. Feuilleton à suivre...



Dans la rubrique des faits divers, le couple avait fait un petit tour à l'hôpital de Los Angeles en 2003 suite à un accident de moto. Quelques fractures légères qui n'ont pas laissé de séquelles. Le 29 juin dernier, c'est un accident de rasage qui conduit Hasselhoff au bloc opératoire ! La star s'est cognée la tête contre un chandelier dans un hôtel londonien avant que des débris de miroir lui sectionnent quatre tendons et une artère au bras droit. Après une intervention chirurgicale en urgence et une nuit en observation, il a pu quitter l'hôpital Saint-Thomas de Londres.

... un artiste sur tous les fronts

Album, tournée, film, télévision, comédie musicale, livre... "The Hoff" a une actualité particulièrement chargée en 2006 ! Déjà une star de la chanson en Allemagne, David Hasselhoff souhaite maintenant conquérir l'Australie où il a enregistré son dernier single, la reprise de "Jump in my Car". Sa tournée au pays des kangourous, prévue pour février dernier, a toutefois dû être reportée à cause du tournage d'un pilote venu s'ajouter à son agenda : celui de l'émission "America's Got Talent". En acceptant de devenir membre du jury, il a aussi dû décliner le rôle du capitaine Crochet dans la pièce "Peter Pan" à Londres, au profit d'Henry Winkler (Happy Days). Lancée le 21 juin 2006 sur NBC pour contrer la suprématie d'"American Idol" (Fox), le programme de télé réalité à la recherche de nouveaux talents (chanson, danse, comédie, etc.) a réuni plus de 11 millions de fans en moyenne. Hasselhoff complète un jury composé de l'actrice et chanteuse Brandy, et du journaliste britannique Piers Morgan. Assurée de revenir pour une deuxième saison en janvier 2007, l'émission sera prochainement adaptée pour les télévisions australienne et anglaise.



La rentrée 2006 est également chargée pour "The Hoff". En plus de la publication en septembre de ses mémoires, "Making Waves", il est à l'affiche de la comédie Click : télécommandez votre vie le 4 octobre dans les salles françaises. Il y interprète le patron d'Adam Sandler, qui a en sa possession une télécommande qui permet de contrôler sa vie et son entourage (pause, avance/retour rapide...) !

L'emploi du temps de l'acteur ne s'arrête pas là puisqu'il a d'autres projets en préparation. Fort de ses expériences sur les scènes de Broadway ("Jekyll & Hyde", 2001) et de Londres ("Chicago", 2004), il prépare une comédie musicale sur sa vie, baptisée "David Hasselhoff: The Musical". Les premières représentations sont prévues pour fin 2006 en Australie.

Des longs métrages de K 2000 et Alerte à Malibu sont également dans les tuyaux, mais les participations de l'ex vedette des deux séries sont toujours incertaines. À suivre...



Aurélien Martin

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MessageSujet: Re: "Que sont-ils devenus?"Actrices/acteurs de séries   Mar 27 Fév - 2:50

Que sont-ils devenus depuis les années 80...

Que sont-ils devenus... "Supercopter" ?

Il était Stringfellow Hawke, le pilote de "Supercopter". Retour sur la carrière chaotique de Jan-Michael Vincent !



Stringfellow Hawke n'est plus...

Pendant 3 saisons, la véritable quête de Stringfellow Hawke est celle de son frère disparu, St John. Les fans de Supercopter pourront enfin assister aux retrouvailles des frères Hawke dans "Blackjack", le premier épisode de la 4ème saison. Mais Stringfellow et St John n'auront pas le temps de partager leurs souvenirs...

Hawke retrouve un enregistrement tendant à prouver que St John est toujours en vie et retenu prisonnier au fin fond de l'Asie. Désirant se lancer à sa recherche immédiatement, il se heurte au refus du successeur d'Archangel. Soudain, une explosion retentit... une bombe vient de tuer Dominic. Stringfellow, lui, est entre la vie et la mort... St John, finalement sauvé par Jo, viendra à son chevet. Les deux frères sont enfin réunis, mais juste le temps de se dire un dernier au revoir...

La fin d'une époque... Au début de la 4ème saison de Supercopter, le casting est presque entièrement renouvelé. Exit Alex Cord (Archangel), Ernest Borgnine (Dominic Santini), Jean Bruce Scott (Caitlin) et... Jan-Michael Vincent ! Les successeurs, Barry Van Dyke en tête (St John Hawke), ne pourront relever le défi et la série sera arrêtée quelques mois plus tard (en août 1987). Supercopter n'aura survécu qu'un an au départ de Jan-Michael Vincent...



Une carrière abîmée

La carrière de l'acteur prend un tournant décisif le jour où les producteurs de la série décident de se passer de ses services. Jamais Jan-Michael Vincent ne retrouvera un rôle aussi important.

Une collection de séries B... La carrière de Jan-Michael Vincent compte un grand nombre de films de série B et Z. L'ex-pilote du plus puissant hélicoptère jamais construit jouera en effet dans Alienator, Xtro II: The Second Encounter, Abducted II: The Reunion, Ice Cream Man, Lethal orbit ou Jurassic Women...

L'appel de Nash... Après un petit tour dans la série Le Rebelle, Jan-Michael Vincent fait une apparition dans un épisode de Nash Bridges. Dans "Revelations", diffusé sur CBS le 7 novembre 1997, il incarne le frère de Nash, Bobby Chase, avec à la clé des répliques qui sonnent particulièrement vraies : "Tu crois vraiment que c'est la vie dont je rêvais ?"

Le clin d'oeil de Gallo... En 1998, Vincent Gallo fait appel à lui pour Buffalo'66. Pour son premier film, le réalisateur fait d'ailleurs appel à un autre revenant, Mickey Rourke. Jan-Michael Vincent joue Sonny, le patron du bowling où Billy (Gallo) a laissé ses affaires. Un petit rôle, mais dans un film présenté au Festival de Deauville en 1998 et projeté dans le monde entier ! Les fans de Supercopter ont enfin l'occasion de revoir Jan-Michael Vincent sur grand écran...

La descente aux enfers

Les déboires personnels sont une autre facette de la vie de Jan-Michael Vincent après Supercopter. Entre problèmes d'alcoolisme, prison et tentatives de suicide, le nom de l'acteur apparaît plus dans la colonne fait divers que dans la rubrique spectacle...

Une douloureuse séparation... A la fin de la saison 3 de Supercopter, les producteurs de la série décident de se séparer de Jan-Michael Vincent. Les raisons en sont simples : régulièrement saoul sur le tournage, l'acteur handicape sérieusement la production. L'alcoolisme du comédien n'est pas nouveau. Ses proches le décrivent d'ailleurs comme une personne auto-destructrice, doux et charmant lorsqu'il est sobre, violent et difficile lorsqu'il a bu ou pris des drogues. Jan-Michael Vincent se battra toute sa vie contre ses démons intérieurs.

1994, l'année charnière... Joanne Robinson, sa femme depuis 1985, le quitte. Brisé par cette séparation, l'acteur fait une tentative de suicide deux semaines plus tard. Au volant de sa voiture, il fonce directement contre le mur d'une falaise. Il s'en sort avec de multiples blessures... Quelques jours plus tard, il retourne sur le tournage du film qu'il produit et dans lequel il joue (Red Line) avec le bracelet de l'hôpital encore attaché à son poignet. Rien n'empêche pourtant la descente aux enfers de continuer, Jan-Michael Vincent s'enfonce encore un peu plus dans l'alcoolisme...

Deux ans plus tard... Le 26 août 1996, Jan-Michael Vincent est victime d'un très grave accident de voiture dont il échappe miraculeusement. Le diagnostic est très sérieux : au niveau du cou, l'acteur souffre d'une vertèbre cassée. Et les séquelles sont importantes : ses cordes vocales sont touchées lors de l'intubation. Sa voix en a été brisée...


Jan-Michael Vincent (à gauche) en 1994

Aux dernières nouvelles...

En 2002, Jan-Michael Vincent est à l'affiche de White Boy, son dernier film à ce jour. Il y joue le rôle de Ron Masters, un flic pourri et raciste. Alison Lohman figure également au casting de ce film produit par Abel Ferrara.

Cette année-là, l'acteur fait également l'objet d'un mini-documentaire en forme d'hommage : Jan-Michael Vincent Is My Muse. A travers un montage de photos, d'animations et d'extraits de films, le réalisateur Jim Tushinski y exprime toute son admiration pour Mr Vincent.

Depuis, les rumeurs les plus folles ont circulé sur Jan-Michael Vincent. Si les sources s'accordent à dire que l'acteur vivrait désormais à Redwood (Mississipi), le reste est plus hypothétique. Selon certaines, Vincent aurait été admis dans un Centre Médical et aurait même été vu se déplacer sur une chaise roulante. D'autres assureraient qu'il vivrait en ermite dans un ranch...

Thomas Destouches

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